LA DOUCEUR DE VIVRE - 1959

Titre VF LA DOUCEUR DE VIVRE
Titre VO La dolce vita
Année de réalisation 1959
Nationalité Italie
Durée 3h00
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 15
Date de sortie en France 11/05/1960
Thème(s)
Cinéma italien (ORIGINE)
Pieuvres (tous pays confondus)
Culturisme (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
FELLINI Federico
Chef(s) Opérateur(s)
MARTELLI Otello
Musique
ROTA Nino
Renseignements complémentaires
Scénario : Federico Fellini,
Tullio Pinelli, Ennio Flaiano
et Brunello Rondi .....
Direction musicale : Franco Ferrara
Assistant-réalisateur : Dominique Delouche

Visa d'exploitation : 21 981

Nota :

- Palme d'Or, Festival de Cannes 1960
Acteurs
EKBERG Anita
MASTROIANNI Marcello
AIMEE Anouk
FURNEAUX Yvonne
CUNY Alain
NOEL Magali
BARKER Lex
GRAY Nadia
BETTI Laura
DEE Sandra
CELENTANO Adriano
SERNAS Jacques
CIANGOTTINI Valeria
GLORI Enrico
SAVAGE Archie
NINCHI Annibale
POLIDOR
DORO Mino
STAJANO Gio
GARRONE Riccardo
WHITE Harriet
DIJON Alan
SANTESSO Walter
LONGARINI Renée
QUESTI Giulio
GRANADO Lily
DI MAGGIO Carlo
MAC DONALD Audrey
CERUSICO Enzo
DORIA Enzo
CALVINO Daniela
PASUT Franca
RAINER Luise
PARADISI Giulio
OTZAK Nico
STEWART Evelyn
FRANCHETTI Rina
LUZI Francesco
DENISE Catherine
RIZZO Alfredo
GIROLA Giulio
MONETA Adriana
MUSTO Carlo
JONES Gloria
BUSETTI Massimo
COLOMBO Nani
THODY Henri
NICO
TORRES Tomas
MICELI PICARDI Cesarino
MARTURANO Gino
ESPARMER Donatella
GHIGLIA Oscar
SERAFINI Maria Pia
MARIOTTI Carlo
BOTTA Leonardo
CONSALVO Francesco
LEONCINI Guglielmo
CORTINI Tiziano
VON NORMAN Sandy
MORAND Maite
DELLA NORA Donatella
RAGUSA Concetta
CASTELLANETA Donato
FELICI Umberto
LANE John Francis
MALLAMO Mario
DIEUDONNE François
BALABINE Nadia
CAPUCCI Fabrizio
TRUCCHI Gondrano
LABIA Paolo
GABRIELLI Giacomo
MINGOZZI Gianfranco
NARDI Aurelio
MESSOYEDOFF Alex
LEIBL Marianne
TREE Iris
REPACI Leonida
SALVATORE Anna
SPADINI Letizia
RUSSO Margherita
MENICONI Nello
MANFRINO Vittorio
WOLKOWSKY Vadim
RUSPOLI Eugenio
SUASA Poggio
ANTEQUERA Juan
PIGNATELLI Doris
RANNEL RODD Rosemary
DE GRENET Mario
BROFFERIO Ferdinando
ROSSELLINI Franco
MARIGLIANO Maria
PAOLOZZI Cristina
RAMACIOTTI Loretta
CINI Elisabetta
WOLODIMEROFF Maria Teresa
KECHLER Carlo
ALIGHIERI Brunoro s.
PLEBANI Alberto
FADDA Paolo
TRES Wando
GIACOBINI Franco
LOJODICE Giuliana
ANDRE Federika
ROMANI Giancarlo
JACONO Antonio
BUZZO Tito
VAN STREIN Leontine
COLEMAN Leo
CRISTIANI Decimo
TESI Sandra
MAMBOR Renato
CONOCCHIA Mario
VSILICO Lucia
GUELFI Maurizio
SALERNO Anna Maria
VAGLIANI Winie
O'GRADY Desmond
ORSINI Umberto
ADDOBBATI Giuseppe
FIUME Oretta
SODANI Isabella
DE ROSSI Adele
PRUNAS Oliviero
GRAEFECK Christine
SCHNEIDER Lisa
TALAMO Gino
CAMPANINO Tony
PETRINI Paola
MODIGLIANI Lucia
MELOCCO Marta
ANNUALE Armando
BRACCI DORATI Ida
KAMADEVA Yami
VASCO Aldo
TSAO Teresa
HOHENLOHE Nina
CITTI Giulio
HENNESSY April
SHELDON Noel
HENDY Gloria
WILSON Angela
LORI Francesco
GIORDANI Romolo
PASSARI Ada
QUERREL Giovanni
MAZZANTI Mara
BENEDETTI Remo
VIANELLO Maria Teresa
GIAVALISCO Angela
BALSAMO Ignazio
BAGHINO Gianni
DE PINO Andrea
ORFEI Liana
KNOTT Else
WEYNEN Antoinette
PEPI Loretta
GRANDI Libero
Résumé

Déambulations nocturnes d'un journaliste mondain dans le milieu "artistique" romain où se côtoient jusqu'à l'écoeurement, l'argent, le sexe le désespoir et la frime...

>>> Le film fit scandale dans les sphères latines de l'aristocratie et de l'Eglise dès sa sortie pour sa tranchante dénonciation de la veulerie d'une certaine caste de riches, de parvenus, d'ecclésiastiques. Aujourd'hui, cette oeuvre semble avoir perdu de sa virulence originelle et de sa causticité faussement choquante...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1960
- Image et Son numéros 134, 246, 365
- Télérama numéros 541, 1228, 2337
- L'Express cahiers numéro 27/1994
- Le Monde du 23/10/1994
- Cinématographe numéros 70, 85, 126
- Cinéma numéros 34, 46, 47, 289
- Positif numéros 35, 400, 507, 530, 535 HS. mai 2007
Critiques (Public)
Marcello Rubini à des années lumières d’un laborieux n'ayant que le terrain vague comme perspective d'avenir exhibe sa différence au petit matin dans une décapotable dernier modèle observant de loin la faible clarté de ces innombrables fenêtres dénudées incluses dans des tours immenses servant de toile de fond à un préservé de l'usine. Un Vitelloni new-look toujours festif recyclé dans un nouveau concept consistant à pister dans des lieux thématiques, la genèse d'un scandale carbonisant sans pitié de nombreux pétards mouillés n'atteignant les sommets que par leurs excentricités. Toutes ces femmes aussi belles les unes que les autres ne sont que des fantasmes, la nourriture répétitive d'un esprit ne faisant que dupliquer ses conquêtes plutôt que de les vivifier par un véritable ressenti. Il ne faut que séduire et dominer dans une sphère où tout s’évapore rapidement après usage pour mieux se reconstituer de manière identique. Dans des fêtes fumantes et alcoolisées où chacun se lâche dans sa superficialité en repoussant le plus loin possible l’apparition des premières fatigues. Un existentialisme nocturne puéril entretenant son retrait de la normalisation par un cynisme et un désespoir ne menant nulle part. JIPI