LES JOURS COMPTES - 1961

Titre VF LES JOURS COMPTES
Titre VO I giorni contati
Autres titres VF LES JOURS SONT COMPTES
Année de réalisation 1961
Nationalité Italie
Durée 1h42
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 15
Date de sortie en France 25/04/2012
Thème(s)
Cinéma italien (ORIGINE)
Inceste (Cinéma italien)
Autobus et autocars (tous pays confondus)
Jeux (cartes)
Tramways
Aéroports (et / ou) aviation civile (Cinéma italien)
Peintres, peinture et tableaux (Cinéma italien)
Musées
Milieu médical (Cinéma italien)
Colisée .....
Cimetières (tous pays confondus)
Astronomie et astronomes .....
Milieu du cinéma (Cinéma italien)
Prostitution (Cinéma italien)
Chats (tous pays confondus)
Bidonvilles et autres taudis (Cinéma italien)
Réalisateur(s)
PETRI Elio
Chef(s) Opérateur(s)
GUARNIERI Ennio
Musique
VANDOR Ivan
Renseignements complémentaires
Scénario : Elio Petri,
Antonio Guerra et Carlo Romano .....
Direction musicale : Pier Luigi Urbini
Montage : Ruggero Mastroianni
Produit par Goffredo Lombardo
Distribution : Tamasa Diffusion

Visa d'exploitation : 133 223

Nota :

- Paolo Ferrara a tourné sous le pseudonyme de Paolo Ferrari .....

- Grand Prix, festival de Mar del Plata 1962 .....

- Ruban d'Argent, Syndicat des Journalistes Cinéma 1963 .....
Acteurs
RANDONE Salvo
BIANCHI Regina
CAPRIOLI Vittorio
FERRARI Paolo
SPORTELLI Franco
VALERI Marcella
AMATO Alberto
MINERVINI Angela
GUCAIONE Piero
MADDALENA Renato
BATTIFERRI Giulio
BOTTONE Vittorio
BUZZANCA Lando
SALVATORE Enrico
PINI Aldo
DONATI Vittorio
SILVI Silvio
PORZIA Egidio
Résumé

Débonnaire quinquagénaire romain, veuf depuis quelques années déjà, Cesare Conversi exerce avec efficacité et professionnalisme le solide métier de plombier. Ces modestes relations amicales se résument à quelques employés de la communauté urbaine locale, au bref passage de son fils et petit-fils et à quelques vagues et ponctuelles discussions avec sa logeuse et la pétulante fille de cette dernière. Un train-train banal d'une rassurante monotonie qui va se trouver un beau matin profondément bouleversé par un dramatique événement dont il est témoin, comme d'ailleurs la plupart des autres passagers du tramway qu'il emprunte habituellement pour se rendre à son travail, le décès d'un quidam voyageant dans la même rame que lui, victime d'un radical et définitif infarctus. Ce sera le début d'une permanente remise en question de sa manière de vivre et la décision nette et tranchée d'arrêter de travailler et de profiter de son existence. Un choix extrême, accueilli avec un certain scepticisme par son entourage, qui pour des raisons variées, doute fort de la pertinence de cette étonnante décision. Commence alors pour notre brave "retraité" un quotidien distendu et largement aléatoire , aux impondérables activités et aux rencontres hasardeuses qui vont le mener tour à tour dans un bidonville, dans l'atelier d'un marchand de tableaux, à l'aéroport, revoir une ancienne liaison qui travaille dans un établissement de bains et retourner dans son lointain village natal. Mais l'argent s'en vient bien vite à manquer et notre inconséquent bonhomme se retrouve à deux doigts (et un bras) mêlé et concerné à une douloureuse escroquerie à l'assurance. Finalement, Cesare Conversi devra se ranger à l'évidente et triste fatalité, il va falloir reprendre son métier et continuer à oeuvrer jusqu'à l'escomptée retraite. Mais le destin, toujours aussi imprévisible et facétieux a choisi, semble-t-il une autre solution...

>>> Seconde mise en scène d'Elio Petri qui scandaleusement ne fut distribuée dans l'hexagone que 50 années après sa réalisation, dépeignant avec humour et constance, une forme subtile d'aliénation au travail face aux étouffantes nécessités économiques de la survie qui laissent un arrière-goût d'amertume et de fatalisme que chacun de nous tente de contourner, détourner, atténuer d'une souvent dérisoire façon...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Saison Cinématographique 1962
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Positif numéro 615
Critiques (Public)
Heureusement téléchargeable sur youtube pour ceux qui comprennent l'italien. Les autres n'auront qu'à attendre le bon vouloir des éditeurs francophones !