PASSEPORT POUR PIMLICO - 1949

Titre VF PASSEPORT POUR PIMLICO
Titre VO Passport to Pimlico
Année de réalisation 1949
Nationalité Grande-Bretagne
Durée 1h24
Genre COMEDIE
Notation 17
Date de sortie en France 26/10/1949
Thème(s)
Chefs-d'oeuvre (Comédie britannique)
Cinéma britannique (ORIGINE)
Ealing Studios
Clarke (T.E.B.)
Patins, planches à roulettes et autres skate-boards .....
Bibliothèques
Journalisme et presse (Cinéma britannique)
Trésors (tous pays confondus)
Marché noir (tous pays confondus)
Frontières (tous pays confondus)
Métro (Cinéma britannique)
Tour de Londres (tous pays confondus)
Sourciers et radiesthésie (tous pays confondus)
Alcoolisme et autres beuveries (Cinéma britannique)
Hélicoptères (tous pays confondus)
Parachutisme
Porcs / cochons
Réalisateur(s)
CORNELIUS Henry
Chef(s) Opérateur(s)
BANES Lionel
Musique
AURIC Georges
Renseignements complémentaires
Scénario : T.E.B. Clarke
et Henry Cornelius .....
Distribution : Rank
Produit par Ealing Studios

Visa d'exploitation : 9234

Nota :

- Pour E.V.H. Emmett et Frank Phillips, uniquement la voix .....

- Dédicace du film : "En souvenir des temps de disette" .....
Acteurs
HOLLOWAY Stanley
BADDELEY Hermione
RUTHERFORD Margaret
DUPUIS Paul
RADFORD Basil
WARREN Betty
MURRAY Barbara
WAYNE Naunton
HORDERN Michael
SLATER John
HYLTON Jane
HUNTLEY Raymond
STAINTON Philip
TAFLER Sydney
PIPER Frederick
HAWTREY Charles
HOWARD Arthur
LINDSELL Stuart
SHINE Bill
LOCKE Harry
KYDD Sam
HAYTER James
HEARNE Richard
MASONI
GODFREY Tommy
LOVEGROVE Arthur
CRAIG Michael
GRIFFITHS Fred
DENTON Arthur
PEARSON Lloyd
CARR Roy
GABRIELLE Nancy
GLADDISH Roy
PIPER Frederick
DAVIS Gilbert
ARNOLD Grace
DEMEL Paul
EMMETT E. V. H.
CARR Joe E.
KNIGHT Malcolm
FARREL Bernard
BRAILSFORD Michael
OWERS John
PHILLIPS Frank (2)
Résumé

En cet été caniculaire de l'année 1948, dans le petit quartier londonien de Pimlico qui se cautérise lentement des virulents bombardements allemands de la Seconde Guerre Mondiale, quelques gamins en liesse et en jeu font accidentellement exploser un obus que les démineurs venaient à peine de débusquer dans une cavité de la place principale du district. La violente déflagration permit la mise à jour dans une niche de l'excavation d'un fabuleux trésor évalué à près de 100.000 livres sterling, mais surtout d'un ancestral parchemin stipulant que Pimlico appartenait en fait au duc de Bourgogne. Fini donc le temps des disettes et des tickets de rationnement ! Cette ahurissante nouvelle convient fort aux habitants qui proclament leur indépendance par rapport au Royaume-Uni provoquant ainsi les politiciens de la Couronne qui ne vont pas tarder à réagir. Dans un premier temps, le Foreign Office fait installer une frontière tout autour du quartier, puis commence à couper les réseaux d'eau potable et d'électricité. Mais la population londonienne, solidaire des habitants de l'enclave autonomiste, apporte de la nourriture en nombre aux séquestrés du royaume britannique qui décide, en répression, de mettre en place un blocus et une stricte frontière avec le reste de la ville. Bientôt l'opinion mondiale est alertée et l'ONU fait parachuter des vivres sur le territoire rebelle...

>>> Un festival de rire et de finesse, dans un film éblouissant de maîtrise et de jovialité communicative. Un digne représentant du célèbre humour anglais qui reste aussi un réjouissant chef-d'oeuvre du genre, avec ses personnages hautement excentriques, un brin surannés, emprunts en permanence d'une indéfectible joie de vivre...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- L'Ecran Français numéros 220 et 232
- Radio-Cinéma numéro 3
- Cinéma numéro 282
- Fiche dans Agel "Initiation au Cinéma"
- - Jeune Cinéma numéro 356
- Saison Cinématographique 1948/1949
- Revue du Cinéma numéros 55, 75/76, 113 et 373
- Studio numéro 45
- Cinématographe numéro 79
Critiques (Public)
La quintessence du cinéma anglais, l'humour subtil, le charme volontairement désuet, surtout avec le recul, (du quartier alors populaire de Pimlico à Londres, quartier dont l'âme est destinée à disparaîre pour cause de "gentrification", disons embourgeoisement), et, bien sûr et surtout, la tendresse dickensienne à l'égard de toute une galerie de personnages pittoresques, attachants et excentriques.Tout cela au service d'un rêve gentiment anarchiste - brève parenthèse - de liberté qui se termine sous l'inévitable pluie de la désillusion et de la banalité quotidienne. Un film que vous ne pouvez voir qu'à la Cinémathèque (et rarement), ou si vous avez eu la chance de participer à des séances de ciné-club. Ce film de Henry Cornelius vous mettra en appétit pour d'autres films britanniques - véritables joyaux de la couronne - de l'excellent metteur en scène Alexander MacKendrick tels que "Maggie"(1954), "Whisky galore / Whisky à gogo"(1948) ou "The Lady Killers / Tueurs de dames"(1955) avec Peter Sellers et Alec Guinness. All of them English to the backbone! (Tous anglais jusqu'à la moelle des os).