ACCATTONE - 1961

Titre VF ACCATTONE
Titre VO Accattone
Année de réalisation 1961
Nationalité Italie
Durée 1h55
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 17
Date de sortie en France 28/03/1962
Thème(s)
Enterrements
Prostitution (Cinéma italien)
Cinéma italien (ORIGINE)
Rêves et cauchemars (Cinéma italien)
Bidonvilles et autres taudis (Cinéma italien)
Réalisateur(s)
PASOLINI Pier Paolo
Chef(s) Opérateur(s)
DELLI COLLI Tonino
Musique
RUSTICHELLI Carlo UMILIANI Piero BACH Jean-Sébastien
Renseignements complémentaires
Scénario : Pier Paolo Pasolini
Sergio Citti a collaboré aux dialogues
Coordination musicale : Carlo Rustichelli

Visa d'exploitation : 26 106

Nota :

- Premier Prix au festival de Karlovy Vary en 1962
Acteurs
CITTI Franco
PASUT Franca
SCARINGELLA Roberto
CORSINI Silvana
CAMBRIA Adele
GUIDI Paola
MORGIA Piero
CIPRIANI Mario
POLIDOR
ALLEVA Danilo
MORANTE Elsa
CONTI Luciano
GONINI Luciano
CAPOGNA Renato
MAZZELI Adriano
CASTIGLIONE Mario
FRONDI Dino
ASTI Adriana
NUOVO Tommaso
ORAZI Romolo
CITTI Silvio
ORGITANO Giovanni
MONETA Adriana
GIOVANNONI Roberto
BEVILACQUA Umberto
FIORAVANTI Sergio
LEGGI Alfredo
RICCARDI Galeazzo
MURAGLIA Leonardo
RISTAGNO Giuseppe
CITTI Sergio
CACCIAFESTE Massimo
BEVILACQUA Franco
BEVILACQUA Amerigo
GUERANI Mario
D'ARRIGO Stefano
RUSSO Enrico
FIORAVANTI Enrico
SIROLI Edgardo
TERRA Renato
DI BARI Emanuele
MARUCCI Franco
SARDONI Carlo
Résumé

Un jeune homme surnommé "Accattone", vit de la prostitution dans un bidonville des faubourgs de Rome. Lorsque sa "protégée", blessée, se retrouve dans l'incapacité d'exercer, il tente de retourner auprès de sa légitime. Rejeté sans façon à la rue, Vittorio essaye de se trouver une nouvelle "amie" en la personne de Stella qui va laisser partir son premier client, par manque d'expérience. De plus notre bonhomme tombe amoureux de cette dernière et lui interdit désormais de faire le trottoir...

>>> Un étonnant premier film !

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)
16/20 : A croire que, déjà, Pasolini se sentait maudit ! Ce premier film largement autobiographique le laisserait à penser, notamment l'issue... Le réalisateur insiste sur la pauvreté mère de tous les vices et se veut aussi, par de multiples facettes, le beau gosse joué par l'acteur : certes pauvre, mauvais garçon, mais aussi irrésistible et fatal. C'est traversé de quelques éclairs de tendresse que la rudesse vient systématiquement saccager. Se décèle de manière claire l'homosexualité du cinéaste : la caméra "lèche" les muscles mâles dans les fréquents corps-à-corps, mais le baiser d'initiation à la blonde captive, lui cache le visage !). Musique stridente du début bien qu'il s'agisse d'une ritournelle de Bach (les prises de son ont progressé !). Un film plein de nihilisme et de fracas, à l'issue Ô combien prémonitoire quant à nos belles sociétés modernes... Déjà dans les sixties ! Reste cette impression d'avoir croisé les mêmes décors dans d'autres films italiens de cette époque, villes aux rues quasi-désertes, alignement de cabanes plus que de maisons en banlieues, terrains vagues... L.Ventriloque