LES CONTES DES CHRYSANTHEMES TARDIFS - 1939

Titre VF LES CONTES DES CHRYSANTHEMES TARDIFS
Titre VO Zangiku monogatari
Année de réalisation 1939
Nationalité Japon
Durée 2h23
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 18
Date de sortie en France 24/06/1981
Thème(s)
Cinéma japonais (ORIGINE)
Amours ancillaires (tous pays confondus)
Trains et gares (Cinéma japonais)
Théâtre ambulant
Milieu du théâtre (Cinéma japonais)
Feux d'artifice (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
MIZOGUCHI Kenji
Chef(s) Opérateur(s)
MIKI Minoru FUJI Yozô
Musique
ITO Senji FUKAI Shirô
Renseignements complémentaires
Scénario : Yoshikata Yoda
et Matsutaro Kawaguchi .....
d'après une nouvelle de Shofu Muramatsu
Distribution : MK2 Diffusion

Visa d'exploitation : 54 523
Acteurs
HANAYAGI Shôtarô
MORI Kakuko
TAKADA Kôkichi
KAWARAAAKI Gonjurô
UMEMURA Yôko
ARASHI Tokusaburo
FUSHIMI Nobuko
HANAOKA Kikuko
MOGAMI Yonego
KAWANAMI Ryotaro
ONOUE Tamitaro
SHIGANOYA Benkei
HANAYAGI Yoshiaki
TAKAMATSU Kinnosuke
HAYAMA Jun'nosuke
YÛKI Ichirô
MINAMI Kômei
AMANO Jinichi
INOUE Haruo
ISHIHARA Sumao
HIROTA Kô
TOMIMOTO Mimpei
HOSE Eijirô
SHIRAKAWA Fujiko
NAKAGAWA Yoshie
KAGAMI Junko
YAMATO Hisano
SHIBATA Atsuko
SHIROTAE Kimiko
YANAGIDO Haruko
SHIMA Akira
NAKAGAWA Hideo
MAKINO Kiyoshi
ISONO Akio
Résumé

Fils adoptif du Grand Maître Kikugoro, un éminent représentant du kabuki, cette forme épique du théâtre japonais traditionnel qui ne répugnait pas à faire jouer les grands rôles féminins du répertoire par de jeunes interprètes masculins, Kikunosuke, sixième représentant dans la dynastie familiale des Onoe, héritier d'une longue tradition scénique, est régulièrement loué par maints admirateurs, non pas tellement pour la brillance de son jeu d'acteur mais bien à cause du mémorable et ancestral nom qu'il porte. Seule la jeune Otoku, la nourrice d'un bébé du frère cadet, ose lui dire la vérité, lui souhaitant d'améliorer et d'approfondir encore son interprétation, en cultivant son art et son investissement personnel. Cette réelle sincérité et de fréquentes confidences créent certains liens de complicité et de proximité fort mal acceptés par la famille du jeune homme, qui, avec les rumeurs malintentionnées qui circulent, congédie la nurse. Fortement traumatisé par cette injuste réaction, Kikonosuke quitte Tokyo pour Osaka auprès de l'oncle Tamizo qui l'engage dans sa propre troupe, bientôt rejoint par Otoku qui a retrouvé ses traces. Commence une relation affective qui va perdurer, malgré la dissolution de la compagnie, à la mort de son responsable et quatre longues années d'errance avec un étriqué théâtre ambulant qui vont rendre Kikonosuke, aigri, revêche et doutant de ses capacités. Tout s'éclaircit enfin lorsque sa compagne, désormais malade, obtient pour lui un rôle important, à Nagoya, auprès d'un cousin de la famille du jeune homme, à condition toutefois qu'elle renonce définitivement à cette relation. Ce sera un immense triomphe, commémoré par une majestueuse parade fluviale que la jeune femme mourante entendra au loin s'immiscer dans ses derniers moments...

>>> Un magistral noir et blanc, d'un époustouflant esthétisme harmonieux, pour une narration d'une évidence et d'une simplicité constantes, magnifiée par l'utilisation des fameux plans séquences si chers au réalisateur qui amènent progressivement le spectateur subjugué, dans l'intimité de l'intrigue et de l'émotion...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1981
- Revue du Cinéma numéro 362
- Positif numéros 212 et 251
- Cahiers du Cinéma numéros 327-HS 1994
- Cinématographe numéro 69
- Jeune Cinéma numéro 133
- Cinéma numéro 273
Critiques (Public)