IL MARCHAIT LA NUIT - 1948

Titre VF IL MARCHAIT LA NUIT
Titre VO He walked by night
Année de réalisation 1948
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h19
Genre POLICIER
Notation 17
Date de sortie en France 05/05/1950
Thème(s)
Microscopes
Egouts et canaux de dérivation ( Los Angeles)
Milieu médical (Cinéma américain)
Chiens (Cinéma américain)
Informatique
Postes et Télécommunications
Chefs-d'oeuvre (Films noirs américains)
Réalisateur(s)
MANN Anthony WERKER Alfred Louis
Chef(s) Opérateur(s)
ALTON John
Musique
RAAB Leonid
Renseignements complémentaires
Scénario : John C. Higgins
et Crane Wilbur .....
d'après une histoire de ce dernier,
inspirée d'un fait divers .....
Dialogues : Harry Essex
Assistant-réalisateur : Howard Koch
Produit par Robert Kane
Distribution : Gamma-Jeannic Films

Visa d'exploitation : 8936

Nota :

- Prix du Meilleur Film Policier, Locarno 1949 .....
Acteurs
BASEHART Richard
BRADY Scott
ROBERTS Roy
BISSELL Whit
CARDWELL James
WEBB Jack
BICE Robert
NEGLEY Howard
WILSON Harry
HADLEY Reed
MAC GUIRE John
LATELL Lyle
BAILEY Jack
DUGAN Michael
CRAIG Garrett
MOORHOUSE Bert
PENDLETON Steve
WILLIAMS Robert B.
MANOR Doyle
MONTI Carlotta
CHAN George
GOODMAN George W.
KANE Louise
GUARD Kit
SEYMOUR Harry
GARRETT Kay
STEPHENS Florence
BROWNE HENRY Thomas
HARVEY Harry
HUNTER Virginia
ROBINSON Ruth
PARRISH John
SPAINARD Earl
BELTRAN Alma
JOCHIM Anthony
FIERRO Paul
ADAMS Jane
DEHNER John
FOULGER Byron
INGERSOLL Felice
VERNON Wally
ADAMS Dorothy
MASON Dick
KERR Don
LANG Charles
WARE Mary
DORAN Ann
WARDE Harlan
TOBEY Kenneth
CADY Frank
SCARDON Paul
NOLAN James
MEREDITH Charles
GRAHAM Tim
MALLINSON Rory
MAUCH Billy
PERRI John
HOBBES Peter Halliwell
KELLY Tom
DOWNING Rex
JOHNSON Stan
CASTELLI Dolores
Résumé

Dérangé lors d'une tentative d'effraction nocturne dans un magasin de fournitures électriques, le dénommé Roy Martin abat sans hésitation un inspecteur de police qui voulait contrôler son identité. Tous les services de police sont immédiatement mobilisés, mais le meurtrier parvient à s'enfuir, obligé toutefois de laisser sur place son véhicule percuté par la voiture du pandore mortellement blessé qui avait tenté de l'interpeller. Une fouille minutieuse de l'automobile du fuyard permet de découvrir tout un arsenal et une petit fiole de nitroglycérine transformée, fort utile pour fracturer les coffres-forts. Ancien technicien radio, notre malfrat vit dans une discrète clandestinité qui lui permet de cambrioler les magasins spécialisés en électronique, afin de récupérer le matériel et les composants adéquats pour améliorer ou modifier l'appareillage de ces instruments de haute technicité qu'il revend ensuite, par l'intermédiaire du gérant d'une petite firme, un certain Paul Reeves. Alors que la police commence à faire le lien avec d'autres casses précédents dans ces boutiques spécifiques au domaine, Roy Martin tente de brouiller les pistes en opérant quelques hold-up dans des débits de vins et autres commerces de l'immense mégalopole de Los Angeles. Finalement une diversion à l'effet boomerang inattendu : les policiers parviennent, en regroupant tous les témoins et les victimes des vols perpétrés, à composer un excellent portrait robot...

>>> Un excellent et percutant film noir américain qui cumule au superlatif, deux qualités essentielles et nécessaires pour ce genre de production : une vision quasi documentaire du milieu de la police dans l'environnement d'une enquête judiciaire et une interprétation remarquable des principaux acteurs, en particulier celle de Richard Basehart, dans un rôle difficile, pour seulement sa troisième présence sur un écran de cinéma, à la frontière de la misanthropie et de la névrose permanentes...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Positif numéro 609
- Ecran Français numéro 253
- Saison Cinématographique 1950/1951
- Avant-Scène numéro 582
- Cinématographe numéro 117
Critiques (Public)