LE MOINEAU DE LA TAMISE - 1950

Titre VF LE MOINEAU DE LA TAMISE
Titre VO The mudlark
Année de réalisation 1950
Nationalité Grande-Bretagne / Etats-Unis
Durée 1h39
Genre DRAME
Notation 15
Date de sortie en France 08/02/1952
Thème(s)
Orphelins (Cinéma britannique)
Enfance (Cinéma britannique)
Cinéma britannique (ORIGINE)
Alcoolisme et autres beuveries (Cinéma britannique)
Tour de Londres (tous pays confondus)
Prisons (Cinéma britannique)
Jeux de cartes (réussites et patiences)
Aristocratie, noblesse et royauté (Cinéma britannique)
Big Ben (tous pays confondus)
Kilt (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
NEGULESCO Jean
Chef(s) Opérateur(s)
PERINAL Georges
Musique
ALWYN William
Renseignements complémentaires
Scénario : Nunnally Johnson
d'après un roman de Theodore Bonnet .....
Distribution : 20th Century Fox
Produit par Nunnaly Johnson

Visa d'exploitation : 11 205
Acteurs
DUNNE Irene
GUINNESS Alec
RAY Andrew
CAMPBELL Beatrice
CURRIE Finlay
STEEL Anthony
LOVELL Raymond
FIELDING Marjorie
SMITH Constance
CLARK Ernest
HYDE-WHITE Wilfrid
O'CASEY Ronan
REEVES Kynaston
RIGBY Edward
STEVENS Robin
STRANGE William
MESSITER Eric
AMER Nicholas
ARLISS Pamela
BROOKE Michael
CUNNINGHAM Joe
DAVIDSON Patricia
DILLON George
DOUGLAS Howard
DRURY Peter
DUNLOP Peter
GATES Neville
GORDON Alan
GRAY Campbell
GREGORY Rowena
GRESLEY Marjorie
HEAD Bob
HITCHCOCK Patricia
HOWLETT Rose
JONES Barry
JUDD Alan
KALEY Vi
KAYE Gertrude
LANG Howard h2n
LUCAS Arthur
MOOREHEAD Brian
MORRIS Edna
MORRIS Leonard
NAIRNE Richard
RUDGE Myles
DENBIGH-RUSSELL Grace
SHARP Leonard
SHORT Jean
STAMP John
STEELE Barry
STEVENS Vi
WATTS Freddie
WHELAN Albert
YANAI Yoshihide
YOUNG Patrick
Résumé

En 1875, un gamin des rues (titre VO du film) répondant à l'inconsistant sobriquet de Wheeler, orphelin de naissance, survit en grenouillant dans les boues maréeuses de la Tamise à la recherche de tout ce qui pourrait se monnayer, vaille que vaille. C'est ainsi qu'il récupère un vague médaillon de la reine Victoria et subjugué par l'affable et maternant portrait, décide de tout mettre en œuvre pour la rencontrer. Or l'auguste Dame vit comme une recluse, loin de la capitale, dans son château de Windsor, depuis le décès de son mari, quinze années auparavant. Guère rebuté par la trentaine de miles à parcourir, il parvient à la fameuse résidence royale dont l'entrée est protégée par bien des sentinelles armées. C'est accidentellement, en chutant dans une discrète ouverture pratiquée pour l'acheminement du charbon, que le gamin se retrouve à l'intérieur du mythique bâtiment. Il finira par s'endormir, épuisé, sous la vaste table festive où la reine et ses invités doivent incessamment dîner. Découvert, considéré tout d'abord comme un jeune terroriste, il sera finalement pris en affection par le garde personnel de la reine, le tonitruant John Brown, avec son mémorable kilt et ses régulières lampées de whisky. Cette inattendue intrusion et son noble motif seront l'occasion pour le Premier Ministre en exercice, le matois Benjamin Disraeli, de convaincre Sa Majesté de revenir sur la scène publique, s'afficher comme souveraine, pour un peuple qui la vénère...

>>> Même si la réalisation dégouline parfois d'une sirupeuse et constante gentillesse agrémentée d'une pesante bonhommie générale (certains parleront de mièvrerie) on retiendra pour notre part, surtout les succulentes interprétations d'Alec Guinness et de Finlay Currie, respectivement chef du gouvernement et cerbère de la reine...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- L'Ecran Français numéro 345
Critiques (Public)