L'EMMERDEUR - 1973

Titre VF L'EMMERDEUR
Titre VO
Année de réalisation 1973
Nationalité France
Durée 1h25
Genre COMEDIE
Notation 13
Date de sortie en France 19/09/1973
Thème(s)
Suicide (Cinéma français)
Vélosolex (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
MOLINARO Edouard
Chef(s) Opérateur(s)
COUTARD Raoul
Musique
BREL Jacques RAUBER Francois
Renseignements complémentaires
Scénario : Francis Veber
d'après sa pièce : "Le contrat" .....
Accordéon : Marcel Azzola
Décors : François de Lamothe
Montage : Monique et Robert Isnardon
Assistants-réalisateurs : Philippe Monnier
et Alain Nauroy .....
Distribution : Gaumont
Produit par Alexandre Mnouchkine
et Georges Dancigers .....

Visa d'exploitation : 41 017

Nota :

- Pour André Arnaud et Jacques Paoli, uniquement la voix .....

- Remake en 1981 par Billy Wilder : "Buddy Buddy" et en 2008 par Francis Veber .....
Acteurs
BREL Jacques
VENTURA Lino
CELLIER Caroline
CASTELNUOVO Nino
DARRAS Jean-Pierre
VALARDY André
GAMMINO Michele
CARDILE Angela
FORGET Pierre
DEPRAZ Xavier
BRACONNIER Liza
BALKIS Arlette
COLLET Pierre
TRISTAN Jean-Louis
FRANVAL Jean
GALLAND Jacques
VIALLA Pierre
GALLIGANI Robert
MOLINARO Edouard
DYREK François
ARNAUD André
PAOLI Jacques
Résumé

Un tueur, engagé pour accomplir une mortelle mission, rencontre un représentant de commerce déprimé et suicidaire dans un hôtel. Ils ne se lâcheront plus...

>>> Lino Ventura à l'air de s'ennuyer quelque peu et Jacques Brel reste égal à lui-même dans son rôle de casse-pieds, geignard et "débranché". Un humour quelquefois facile, toujours bon enfant, qui malgré la minceur du scénario, procure tout de même un certain plaisir franc et sympathique, comme souvent chez Molinaro...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)
Jacques Brel pas à la hauteur. Coproduction oblige, on a fait appel à des comédiens italiens, ce qui rend le film encore plus faible. Seul Lino Ventura émerge de la médiocrité ambiante.

L'assimilation contrainte et laborieuse d'un boulet par un exécuteur minuté, pur et dur, contraint d'abaisser sa garde devant les assauts répétés d'un pleurnichard collé aux basques. Une alchimie curieusement opérationnelle, le temps de quelques confidences, dans un premier temps, farouchement combattues entre un délaissé sans envergure et une figure de cire impassible, calibrée uniquement pour la mission. La brutale apparition d'une complémentarité semblant à long terme entre une machine à gémir et un silencieux rigide et procédurier. Un opus drôle, alerte et tonique sur le relationnel forcé de deux esprits extrêmes, fournissant par leurs différences de la matière festive et décalée. JIPI