NUAGES EPARS - 1967

Titre VF NUAGES EPARS
Titre VO Midaregumo
Année de réalisation 1967
Nationalité Japon
Durée 1h48
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 18
Date de sortie en France 19/07/2017
Thème(s)
Cinéma japonais (ORIGINE)
Chefs-d'oeuvre (Mélodrame)
Trains et gares (Cinéma japonais)
Autobus et autocars
Milieu médical (Cinéma japonais)
Geishas (tous pays confondus)
Alcoolisme et autres beuveries (Cinéma japonais)
Barques, pirogues, chaloupes et autres canots .....
Jeux (Autres)
Taxis (Autres pays)
Ambulances (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
NARUSE Mikio
Chef(s) Opérateur(s)
AIZAWA Yuzuru
Musique
TAKEMITSU Toru
Renseignements complémentaires
Scénario : Nobuo Yamada
Distribution : Les Acacias

Visa d'exploitation : 147 007
Acteurs
KAYAMA Yûzô
TSUKASA Yôko
KUSABUE Mitsuko
MORI Mitsuko
HAMA Mie
KATO Daisuke
TSUCHIYA Yoshio
FUJIKI Yû
NAKAMARU Tadao
MURAKAMI Fuyuki
SHIMIZU Gen
TOAKE Hisao
ITO Hisaya
HIDARI Bokuzen
KUSAKAWA Naoya
SADA Yutaka
ICHINOMIYA Atsuko
NAKAGAWA Sayuka
TAJIMA Yoshifumi
MATSUMOTO Someshô
ISHIDA Shigeki
UNO Kôji
HUGHES Andrew
AKAGI Harue
AONO Hirayoshi
NAKAMURA Nobuo
OGAWA Yasuzô
OGURI Kazuya
OTOWA Kumeko
TATSUOKA Shin
TSUJI Kiyoko
URABE Kumeko
URAYAMA Tamami
Résumé

Alors qu'elle s'apprêtait à quitter la capitale japonaise pour suivre son époux, fonctionnaire promu à Washington, Yumiko Eda, en visite chez sa sœur Ayako, apprend que ce dernier vient de décéder dans un accident de la circulation, fauché par un véhicule dont un pneu venait malencontreusement d'éclater. Son conducteur, Shiro Mishima, fort contrit de ce drame inévitable, se rend à la cérémonie funéraire, présenter ses condoléances à la veuve éplorée, une présence mal acceptée par une partie de l'assistance. Tiraillé par un tenace et culpabilisant remords, il se propose de verser chaque mois une pension à la jeune veuve qui accepte difficilement ce geste d'une évidente courtoisie voire d'amabilité. Mais devant la froideur et la claustration de Yumiko, il décide de quitter Tokyo pour une petite cité balnéaire qui se trouve, ce qu'il ignore encore, non loin de l'auberge tenue par la sœur de celle-ci où la jeune femme est venue s'installer pour quelques temps. Inévitables rencontres et progressif apaisement des tourments qui plaide pour un insensible rapprochement, apparemment dans les faits impossible. Alors que Mishima a demandé et obtenu une lointaine mutation au Pakistan, une ultime entrevue du couple semble enfin annihiler les barrières d'un passé traumatisant qu'un pervers quotidien va pourtant leur rappeler brutalement...

>>> Dernière œuvre (en couleur) du prolifique metteur en scène nippon (92 films) ce splendide mélodrame japonais qui rappelle par bien des aspects UNE AUTRE FULGURANCE du Septième Art, véritable chant du cygne d'un cinéaste qui a toujours été relégué (à tort) derrière l'indécrochable triumvirat formé par Ozu, Mizoguchi et Kurosawa...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Libération du 22 juillet 2017
- Jeune Cinéma numéro 380
Critiques (Public)