RUDE JOURNEE POUR LA REINE - 1973

Titre VF RUDE JOURNEE POUR LA REINE
Titre VO
Année de réalisation 1973
Nationalité France / Suisse
Durée 1h32
Genre DRAME PSYCHOLOGIQUE
Notation 14
Date de sortie en France 06/12/1973
Thème(s)
Rêves et cauchemars (Cinéma français)
Baby-foot (tous pays confondus)
Hippies et autres beatniks .....
Présidents de la République (France) (tous pays confondus)
Mariage (Cinéma français)
Jeux de cartes (réussites et patiences)
Grands magasins et supermarchés (tous pays confondus)
Auto-stop (tous pays confondus)
Moto(cyclettes) et autres scooters (Cinéma français)
Billard (tous pays confondus)
Enterrements
Cimetières (tous pays confondus)
Jeux (marelle) (tous pays confondus)
Bouchers / Charcutiers
Réalisateur(s)
ALLIO René
Chef(s) Opérateur(s)
CLERVAL Denys
Musique
ARTHUYS Philippe
Renseignements complémentaires
Scénario et dialogues : René Allio,
Bernard Chartraux, Janine Peyre,
Olivier Perrier, Janine Pszonak
et André Viola .....
Costumes : Christine Laurent
Distribution : Nef - Planfilm

Visa d'exploitation : 41 220
Acteurs
SIGNORET Simone
DEBARY Jacques
PERRIER Olivier
DEMAZIS Orane
RORATO Christiane
REICHEN Alice
VALTIER André
PEYRELON Michel
CHOSSON Arlette
DEPARDIEU Gérard
LOPERT Tanya
CATTAND Gabriel
BONAL Denise
LEOMY Pierre
BADIS Abdellah
DUPERRAY Jean-Pierre
DEGOETJE Dominique
PANNESE Giancarlo
VINCENT Thomas
BELLAY Jenny
LAURENT Christine
ALLIO René
Résumé

Jeanne, une désormais rondouillarde femme dans la cinquantaine qui depuis des années fait des ménages, échappe à la rigueur et à l'étroitesse de son quotidien en rêvant d'imaginaires situations. Une existence étriquée dans un maigrichon pavillon de banlieue, en compagnie de son père et de sa mère, (Charles et Rose) son mari Albert, veilleur de nuit dans un supermarché, la mère de ce dernier (Catherine) et une vague tante (Mathilde) sans oublier Julien, le fils de son époux qui vient d'être arrêté et emprisonné. Des situations qu'elle sublime et réorganise en pensées, se vivant tour à tour femme du monde qui marie son fils à des gens huppés, maîtresse d'un prince de l'Ancien Régime ou épouse du Président de la République, faisant partie intégrante d'un corps social stéréotypé, à chaque fois transcendé dans son pouvoir et ses fonctions effaçant comme par enchantement les problèmes et les anicroches quotidiens. En effet, la réalité s'enlise plutôt dans une lourde banalité avec Julien qui voudrait fuir avec son petit enfant, fruit de ses amours cachés avec Annie, la fille de riches cafetiers qui bien sûr, ne le souhaitent absolument pas pour gendre et seule la rêverie permet de dénouer les situations gênantes et conflictuelles...

>>> Sur l'imaginaire dévoyé tout droit issu des romans-photos et de la littérature people, une oeuvre intéressante et courageuse, un peu bancale dans sa double stratification scénaristique qui oscille sans cesse entre une histoire diptyque, à la limite de la confusion, et une permanente mise en exergue et en dénonciation, d'une solide aliénation personnelle magistralement endossée par Simone Signoret...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Avant-Scène numéros 143/144
- Ecran numéro 20
- Télérama numéro 1247
- Image et Son numéros 278, 279 et 319bis
- Cinéma 74 numéro 182
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Positif numéro 156
- Libération du 9 juillet 2014
- Saison Cinématographique 1974
- Cinématographe numéro 6
- Jeune Cinéma numéro 75
Critiques (Public)