LES CODES - 1966

Titre VF LES CODES
Titre VO Szyfry
Année de réalisation 1966
Nationalité Pologne
Durée 1h24
Genre DRAME
Notation 14
Date de sortie en France
Thème(s)
Cinéma polonais (ORIGINE)
Trains et gares (Cinéma polonais)
Deuxième Guerre Mondiale (Cinéma des pays de l'Est)
Représentant(e)s du culte (Cinéma polonais)
Hôtels (Autres pays)
Juke-boxes (tous pays confondus)
Corbeaux (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
HAS Wojciech Jerzy
Chef(s) Opérateur(s)
JAHODA Mieczyslaw
Musique
RADWAN Stanislaw PENDERECKI Krzysztof
Renseignements complémentaires
Scénario : Andrzej Kijowski
Acteurs
KRECZMAR Jan
CYBULSKI Zbigniew
HORECKA Irena
GOGOLEWSKI Ignacy
KLOSINSKI Janusz
DEWOYNO Wladyslaw
GAJOS Janusz
KOLODZIEJCZYK Stefania
MERLE Zofia
KRAFFTOWNA Barbara
KOWALSKI Waclaw
OPALINSKI Kazimierz
KOZLOWSKA Irma
DZIESZYNSKI Adam
ORSKA Irena
EICHLEROWNA Irena
Résumé

Après une bonne vingtaine d'années passées à l'étranger, Tadeusz vieillissant, de passage à Paris, rend une amicale visite à sa tante Helena qui lui donne des nouvelles du pays, plus spécifiquement de son ancienne épouse Zofia, percluse dans un état d'épisodique confusion mentale depuis que son plus jeune fils Andrzej est décédé, fin de la Seconde Guerre Mondiale. Bien décidé à mettre un peu de lumière sur ce décès non élucidé, Tadeusz se rend à Cracovie accueilli à sa descente du convoi ferroviaire par son fils aîné, prénommé Maciek qui habite toujours encore avec sa mère. Après avoir pris connaissance de quelques anciennes affaires du jeune disparu (cahiers de classe, dessins) officiellement arrêté par la Gestapo, fin novembre 1944, son père commence sa propre enquête sur cette tragique période où l'appartement familial qui hébergeait quelques Allemands, servait aussi de boîte aux lettres à la Résistance polonaise. De plus, à cette époque, Zofia, la mère, avait pris comme amant un certain Marian, vague cousin du côté maternel mais important responsable de la lutte contre l'occupant teuton. Les scrupuleuses investigations paternelles vont le faire tour à tour questionner un autre grand cadre des Partisans, puis un garde-forestier et même un cistercien d'une abbaye proche et les maigres confidences de Maciek, distillées au compte-gouttes, font envisager que le garçon ait été finalement liquidé par les siens...

>>> Loin d'être une œuvre majeure du grand metteur en scène polonais, cette réalisation vaut surtout le détour pour une des dernières apparitions sur un écran de l'immense Cybulski, souvent considéré comme le James Dean des pays de l'est, décédé à l'âge de 39 ans en tombant d'un train en marche en gare de Wroclaw... © Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Saison Cinématographique 1968
- Positif numéro 88
- Cinéma numéro 120
- Jeune Cinéma numéro 25

Critiques (Public)