MANILLE : DANS LES GRIFFES DES TENEBRES - 1975

Titre VF MANILLE : DANS LES GRIFFES DES TENEBRES
Titre VO Maynila : sa mga kuko ng liwanag
Année de réalisation 1975
Nationalité Philippines
Durée 2h05
Genre DRAME
Notation 17
Date de sortie en France 28/04/1982
Thème(s)
Cinéma philippin (ORIGINE)
Prostitution (Autres pays)
Milieu ouvrier (Autres pays)
Homosexualité masculine (Autres pays)
Chiens (Autres pays)
Décharges et dépôts d'ordures (tous pays confondus)
Juke-boxes (tous pays confondus)
Enterrements
Cimetières (tous pays confondus)
Bidonvilles et autres taudis (Autres pays)
Billard (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
BROCKA Lino
Chef(s) Opérateur(s)
DE LEON Mike
Musique
JOCSON Max
Renseignements complémentaires
Scénario : Clodualdo del Mundo (junior)
d'après un roman d'Edgardo Reyes .....

Visa d'exploitation : 55 837
Acteurs
ROCO Bembol
KORONEL Hilda
SALVADOR Lou (junior)
BAGABALDO Juling
ABUEL Tommy
GAMBOA Joonee
DE CASTRO 3 Pio
POSADAS Danilo
JARDY Joe
MANIKAN Spanky
PELAGIO Pancho
YAP Purita
NICOLAS Anna Marie
GAMBOA MENDOZA Lily
GRUTA Joe
DE GUZMAN Julie
LORENZO Nina
MALLARI Mely
JAVELLANA Cita
YAP Tommy
CAPULONG Fred
ABELLA Jojo
XERXES-BURGOS Chiqui
JIMENEZ Rikki
SABRINA
VERONICA
MACAPINLAC Jun
O'HARA Jerry
ROLDAN Bobby
HERMANO Rudy
NADRES Orlando
DE GUZMAN Ricardo
JOSE Socrates B.
KUENZLER Estrella
O'HARA Edwin
VILLANUEVA Lorli
SOQUERATA Arturo
O'HARA Mario
SANTIAGO Sibyl
Résumé

Anciennement pêcheur dans un petit village côtier des Philippines, le jeune Julio Madiaga, âgé de 21 ans, s'est rendu à Manille pour tenter de retrouver la trace de sa bien-aimée Ligaya Paraiso, recrutée avec quelques autres filles de sa région, par une certaine madame Cruz, pour un travail rémunéré dans une usine, avec la possibilité de commencer ou de poursuivre des études. Après avoir écumé, en long et en large, les quartiers de la capitale, durant sept mois, il se retrouve financièrement démuni et obligé de travailler comme manœuvre, pour un entrepreneur véreux, à la construction d'un immeuble de standing. Après la perte de son emploi, conséquemment à l'approche de la fin du chantier, il survit vaille que vaille, grâce à la solidarité nourricière et financière de quelques camarades ouvriers qui l'aident et l'hébergent à l'occasion. Désormais son attention se focalise rue Misericordia, sur la maison d'un Chinois où il a vu un jour, la vile mère maquerelle entrer. Après une possibilité de se faire un peu d'argent, en intégrant un petit réseau de prostitution masculine, il abandonne très vite cette solution qui ne lui convient guère. C'est un peu par hasard, mais aussi à cause de son opiniâtre ténacité, qu'il aperçoit enfin la jeune fille se rendant dans une église du quartier...

>>> Une des œuvres maîtresses du prolifique metteur en scène philippin, d'une rigueur tranchante et limpide, sans aucun apitoiement ni complaisance pour ce navrant lumpenprolétariat quotidiennement exploité, sans qu'une échappatoire ou qu'une issue vivable ne se dessine dans cet océan de perdition, de turpitudes et de déliquescence...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- La Revue du Cinéma numéro 372
- Jeune Cinéma numéro 141
- Cinéma numéro 281
- Cinématographe numéro 77
- Positif numéro 250, 254/255, 256
- Saison Cinématographique 1982
- Libération du 7 décembre 2016

Critiques (Public)