THE FOUNTAIN - 2006

Titre VF THE FOUNTAIN
Titre VO The fountain
Année de réalisation 2006
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h36
Genre FANTASTIQUE
Notation 8
Date de sortie en France 27/12/2006
Thème(s)
Maladies incurables
Lévitation (tous pays confondus)
Immortalité (tous pays confondus)
Inquisition
Tortures
Milieu médical (Cinéma américain)
Science-fiction interstellaire (Cinéma américain)
Azteques / Incas / Mayas
Singes (Cinéma américain)
Elixir et fontaine de jouvence
Ecrivains (Cinéma américain)
Tatouages (tous pays confondus)
Sacrifices humains (tous pays confondus)
Microscopes
Réalisateur(s)
ARONOFSKY Darren
Chef(s) Opérateur(s)
LIBATIQUE Matthew
Musique
MANSELL Clint
Renseignements complémentaires
Scénatio : Darren Aronofsky
et Ari Handel .....
Distribution : TFM Distribution

Visa d'exploitation : 116 833
Acteurs
JACKMAN Hugh
WEISZ Rachel
BURSTYN Ellen
MARGOLIS Mark
MAC HATTIE Stephen
HERNANDEZ Fernando
MURPHY Donna
CURTIS Cliff
THOMAS Sean Patrick
SUPLEE Ethan
MAC MILLAN Richard
BRASS Lorne
ARONOFSKY Abraham
ASOFSKY Renee
MAJUMDAR Anish
KEARNS Janique
BANKS Boyd
BISPING Alex
KELSALL Kevin
VANDAL Patrick
BEZINA Marcello
Résumé

A l'époque des conquistadors espagnols, le seigneur Tomas accepte de partir pour les beaux yeux de la Reine à la quête de "l'arbre de vie" dans les lointaines contrées mayas pour contrecarrer les terrifiantes folies sanglantes du Grand Inquisiteur...

A notre époque, le docteur Tom Créo croit avoir découvert la solution miracle dans l'écorce d'un arbre poussant dans une lointaine région du Guatémala pour enrayer la maligne tumeur cérébrale de son adorée épouse Izzi...

Quelque part, au 26e siècle, un cosmonaute "bouddhiste" sur une planète-bulle semble avoir trouvé l'amour, l'arbre et la vérité ultimes (tout un programme !)...

>>> Un prétentieux galimatias new-age, en forme de fourre-tout mystico-fantastique, mal joué, mal monté, lourdement abscons (pour ne pas être plus bref encore) au possible, à la narration lourde et ampoulée, affectée et passablement impubère. Pour sortir de cette arboriculture dégénérée, autant voir et revoir le beau dessin animé canadien de Frédérick Back : "L'homme qui plantait des arbres"...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Annuel du Cinéma 2007
Critiques (Public)
Peut-être, mais : on ne peut faire le reproche à Aronofsky d'une naïveté et d'une approche très adolescente de l'amour (il est l'époux depuis peu de Rachel Weiss actrice principale de son film). Sa déclaration (critiquable sur le plan formel) reste bouleversante en tous points. Si le style hermétique de la mise en scène (trois périodes) et de la photographie en opposition à un système narratif linéaire peuvent dérouter, il n'en reste pas moins une oeuvre hors normes, sincère et bouleversante. Magistrale.   h. gartner


"The Fountain" est une toile initiatique d’une tristesse caniculaire hors du commun, montrant toutes époques confondues, l’indispensable besoin de se découvrir à l’aide de la conquête d’une paix intérieure, ceci dans un contexte guerrier, scientifique ou futuriste. Que ce soit dans l’intrigue, sous les flèches, le laboratoire et ses formules ou l’isolement dans les étoiles, un même visage connecté à son prochain ou à son prédécesseur, ne possède qu’une pensée unique. Un besoin profond de se définir dans un climat lucide ou surréaliste mêlant la volonté de comprendre et de se métamorphoser grâce à de magnifiques expériences, semblables à des touchers mystiques, propulseurs de nouvelles dimensions acquises dans la pénombre ou dans des ocres flamboyants. L’opus est magnifique, mais reste bien souvent crypté, dans une lenteur qu’il faut accepter. Le sentier, menant laborieusement un nouvel esprit vers sa rédemption, s’avère pénible dans un travail thématique somptueux qu’il faut déguster avec détermination. "The fountain", copieusement pourvu d’images déprimantes, déroule des clichés éblouissants, au bord d’un gigantesque effondrement mélancolique, unissant toutes les approches religieuses dans un ordonnancement s’avérant par moments douteux. Le rendu est prenant, à condition de rester objectif, devant ces assemblages numériques un peu fourre-tout, ayant le mérite ou le désavantage de garnir dans un seul paquet cadeau toutes les religions. C’est un peu comme un immense salon dont tous les meubles disparates tentent de communiquer et d’acquérir une identité commune. Ceci n’empêche nullement de se documenter en externe tout en se laissant capturer par ces tableaux semblant plus spectaculaires que véridiques. L’envergure de l’entreprise reste d’une essence magistrale, un courage immense de s’expérimenter et de se dissoudre pour mieux renaitre dans un espace vierge ou tout est à faire, en sachant enfin qui l'on est. JIPI