LE GARDE DU CORPS - 1961

Titre VF LE GARDE DU CORPS
Titre VO Yojimbo
Année de réalisation 1961
Nationalité Japon
Durée 1h50
Genre DRAME
Notation 18
Date de sortie en France 01/01/1991
Thème(s)
Cinéma japonais (ORIGINE)
Samouraïs et ronins (Cinéma japonais)
Réalisateur(s)
KUROSAWA Akira
Chef(s) Opérateur(s)
MIYAGAWA Kazuo
Musique
SATO Masaru
Renseignements complémentaires
Scénario : Akira Kurosawa
et Ryuzo Kikushima .....
Distribution : Connaissance du Cinéma
Acteurs
MIFUNE Toshiro
FUJIWARA Kamatari
TÔNO Eijirô
SHIMURA Takashi
YAMADA Isuzu
TACHIKAWA Hiroshi
SAZANKA Kyû
NAKADAI Tatsuya
KATO Daisuke
SAWAMURA Ikio
KAWAZU Seizaburo
TSUKASA Yôko
FUJITA Susumu
NISHIMURA Kô
TSUCHIYA Yoshio
NATSUKI Yosuke
WATANABE Atsushi
KATO Takeshi
NAKATANI Ichirô
SAKAI Sachio
TANI Akira
RASHOMON Tsunagorô
SHIMIZU Gen
SADA Yutaka
OTOMO Shin
HIROSE Shôichi
AMAMOTO Hideyo
OKI Shôji
OHASHI Fuminori
OMURA Senkichi
HONMA Noriko
KUSAKAWA Naoya
KIRINO Nadao
OTOMO Jun
TAKAGI Shinpei
KUSAMA Akio
OGAWA Yasuzô
TAKAGI Hiroshi
MUKAI Junichiro
CHIBA Ichiro
SAKAMOTO Haruya
OGATA Rinsaku
MINEOKA Hiromi
KAWA Michiko
KUMAGAI Takuzô
FUJIO Jerry
Résumé

Incessante opposition entre deux clans d'un petit village japonais du 19e siècle, Manome, l'un dirigé par Tokuemon, le responsable d'une brasserie de sake et l'autre, par Tazaemon, le patron d'une filature de soie. Sanjuro Kuwabatake, un samouraï de passage, va profiter de cette continuelle dissension pour proposer ses services à chaque partie et provoquer ainsi la destruction du noyau dur des stupides belligérants.

>>> Superbe chef-d'oeuvre du réalisateur qui décrypte avec sagacité et talent les méandres et les fourvoiements de la nature humaine sans cesse déchirée et déchirante.

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)
Chapeau Kurosawa! C'est à se demander si l'on peut être déçu ne serait-ce que par un seul de ses films. Toshiro Mifune tient un rôle aussi grand que ses prestations cinématographiques. On ne décroche pas une seconde tellement la réalisation est limpide dans la fluidité de la coordination des plans. De plus la photographie nous offre un noir et blanc impeccable et la musique nous plonge dans une ambiance alternant entre le glauque et le funèbre. Pourtant Sergio Leone ne lui a pas fait honneur quand il l'a réadapté avec "Pour une poignée de dollars". L'éclairage est "dégueulasse", n'ayons pas peur des mots et toute la magie du film de Kurosawa a disparu. Leone est loin d'un tâcheron pourtant, mais il s'est raté sur ce coup là.