MESRINE : L'INSTINCT DE MORT - 2008

Titre VF MESRINE : L'INSTINCT DE MORT
Titre VO
Année de réalisation 2008
Nationalité France / Canada / Italie
Durée 1h50
Genre THRILLER
Notation 14
Date de sortie en France 22/10/2008
Thème(s)
Prisons (Cinéma français)
Enterrés-vivants / Emmurés-vivants .....
Jeux (cartes)
Biopic (Cinéma français)
Prostitution (Cinéma français)
Racisme (Cinéma français)
Guerres coloniales françaises
Milieu médical (Cinéma français)
Handicapés moteurs (Cinéma français)
Métro (Cinéma français)
Réalisateur(s)
RICHET Jean-François
Chef(s) Opérateur(s)
GANTZ Robert
Musique
BELTRAMI Marco TRUMPP Marcus
Renseignements complémentaires
Scénario : Abdel Raouf Dafri
d'après les écrits de Jacques Mesrine
Distribution : Pathé Distribution

Visa d'exploitation : 116 593
Acteurs
CASSEL Vincent
DE FRANCE Cécile
DEPARDIEU Gérard
DUPUIS Roy
LELLOUCHE Gilles
ANAYA Elena
DUCHAUSSOY Michel
BOYER Myriam
THOMASSIN Florence
GERARDO Shaun
METALSI Abdelhafid
SICOTTE Gilbert
CLAVET Deano
SAGNIER Ludivine
ABOURACHID Mustapha
BENREZZAK Sophiane
FEDJER Farid
GEISWEILLER Gilles
BEKHTI Leïla
BRIERE Dorothée
BRULE Michelle
GILBERT Yves-Marc
VALVERDE Ibars
LLORENS Merce
LAHMER Sabri
GOURARY Manuela
BEN BADRA Affif
PAIN Frankie
CARLIER Emmanuelle
HAUTESERRE François
LEGUAY Jean-Claude
BLIVET Louison
PELLEGRIN Guilhem
FERRUS Caroline
HENRIET Arnaud
AYBAR Angelo
BOUDREAULT Jeff
THEBERGE Benoit
SAVARD Sylvain
LOISEAU Dominique
ANDERSON Bill (2)
REYNES Jean
SACCOMANI Eddy
BONASTRE Xavier
BORDELEAU Christian
VENANT Frédéric
BELLIER Christine
LAVOISIER Benoît
THAUVETTE Guy
YALE Jean-Loup
BEAULIEU Christine
VANDENBERGHE Sébastien
NIOLLET Olivier
GOMEZ REBOLO José
DAGENAIS Luc-Martial
LEPINE Danielle
GOSSELIN Monique
IMBAULT Laurent
Résumé

Algérie 1959 : Jacques Mesrine officie chez les paras, flirte avec l'O.A.S. et commet, dès son retour son premier cambriolage avec son copain Paul...

Espagne 1960 : rencontre Sofia qui deviendra son épouse. De retour au pays, la violence se fait plus fréquente. Liquide un souteneur arabe avec un petit caïd parisien Guido et perpétue sa première attaque bancaire. Un fiasco...

Evreux 1962 : à sa sortie de prison, alors que sa femme le quitte, lui laissant trois enfants sur les bras qu'il confiera à ses parents, il trouve provisoirement un travail dans un atalier mais sera licencié pour raisons économiques...

Paris 1966 : fait la connaissance, dans un bar, de Jeanne Schneider avec laquelle se noue une complicité armée immédiate doublée d'une réelle et profonde affection. Braquage d'un grand restaurant qui lui mettra à dos, outre les forces de police, une grande partie de la pègre locale dérangée par son activisme...

Montréal 1966 : préférant, avec sa complice, s'expatrier provisoirement sous des cieux plus cléments, il trouve du travail dans le bâtiment et se lie avec Jean-Paul Mercier, un pourvoyeur financier du Front de Libération du Québec. Mais le service de l'émigration lui demande de quitter promptement le pays, au vu de ses conséquents états de service. Avec Jeanne, il se fait engager comme employé de maison auprès du richissime Deslauriers qui au bout de trois mois les licencie pour un différend avec son jardinier. Mortifiés par sa décision, ils le séquestrent et demandent une rançon. Mais l'homme parvient à prévenir la police...

Arizona 1969 : alors qu'à Paris, Paul et Guido se font froidement abattre, nos deux transfuges, qui s'étaient enfuis dare-dare aux States, sont arrêtés et rapidement extradés au Canada. Condamné à dix ans de réclusion, dans une "unité spéciale de correction" où on lui inflige quelques rugueux sévices corporels et psychiques, il parvient néanmoins à s'évader de l'endroit réputé pour sa sureté, en compagnie de son pote Jean-Paul, lui aussi incarcéré entre temps. Après deux fructueuses casses bancaires, ils tentent vainement, quelques semaines plus tard, de délivrer l'ensemble des détenus de la fameuse prison. Reconnus par deux bonasses garde-forestiers, alors qu'ils s'entraînaient au tir, ils les abattent froidement...


>>> Avant tout il faut reconnaître l'excellente prestation de Vincent Cassel, solidement investi dans son mémorable personnage. On pourra aussi apprécier l'orientation scénaristique qui évite adroitement de jouer la carte du "héros sans peur et sans reproche". Et noter la parfaite pratique cinématographique d'un Jean-François Richet en forme, mais reste tout de même la lancinante question du pourquoi de ce biopic dont l'intérêt et la nécessité paraissent tout de même pesamment infondés...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Télérama numéro 3067 (semaine du 25 au 31/10/2008)
- Libération du 22 octobre 2008
- Annuel du Cinéma 2009
- Cahiers du Cinéma numéro 638
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)