LA VIE MERVEILLEUSE DE BERNADETTE - 1929

Titre VF LA VIE MERVEILLEUSE DE BERNADETTE
Titre VO
Année de réalisation 1929
Nationalité France
Durée 1h36
Genre EVOCATION
Notation 14
Date de sortie en France
Thème(s)
Miracles
Religions et croyances (Cinéma français)
Biopic (Cinéma français)
Handicapés moteurs (Cinéma français)
Postes et Télécommunications
Peintres, peinture et tableaux (Cinéma français)
Bergers
Représentant(e)s du culte (Cinéma français)
Enfance (Cinéma français)
Réalisateur(s)
PALLU George
Chef(s) Opérateur(s)
WALTER Ganzli
Musique
Renseignements complémentaires
Scénario : George Pallu
et l'abbé Honoré Brochet .....
Acteurs
ALEXANDRA
LEQUESNE Janine
MARNIER Jeanne
BORELLI Janine
CERIANI Paul
DEBERT Charles
FABRICE
MATRAT Emile
MEMO
MATHILLON Alexandre
Résumé

Une petite fille de la campagne, Antoinette Hirt, est surprise par un orage, en allant cueillir des fleurs dans les champs, en compagnie de quelques camarades de classe rentrées avant le déchaînement des cieux. Gravement commotionnée, paralysée et dans un état catatonique, à cause d’une peur panique voire des méfaits directs de la foudre, elle parvient au bout de quelques mois à sortir de son état de prostration, pour finalement accepter la proposition d’une de ses soeurs de faire un pèlerinage à Lourdes pour une hypothétique guérison miraculeuse de son dramatique immobilisme. Son brave oncle, chargé de trouver un hébergement sur place, fait la connaissance de la vieille Mère Bernard qui lui raconte l’histoire du lieu saint...

Une jeune bergère, Bernadette Soubirous, de nature fort pieuse, partie un jour (le 11 février 1858) chercher du bois avec ses deux soeurs, près de la grotte de Massabielle, vît en apparition une jeune femme rayonnante, qui lui demande de revenir plusieurs fois lui tenir compagnie. Ni l’abbé Peyramel, ni ses parents, encore moins monseigneur Laurence, évêque de Tarbes, n’ont foi en ses dires. Ce n’est qu’après la neuvième apparition, lorsqu’un médecin constate par hasard que Bernadette, en prière et en extase, n’est pas brûlée par la flamme d’un cierge qu’elle tient gauchement dans sa main et qu’une mystérieuse source jaillit tout près de là, que l’évidence d’un miracle se précise. La rayonnante Dame blanche qui a demandé à ce que les prêtres construisent une chapelle pour qu’on y vienne en procession, révèle enfin son nom ce 25 mars : L’Immaculée Conception. Malgré une vaine tentative par les autorités administratives locales de fermer le site de la grotte, les mois suivants voient se confirmer quelques incroyables et spectaculaires guérisons inattendues...

Finalement, la petite Antoinette s’en vient en train à Lourdes et après quelques passages réitérés à la grotte et certainement quelques lampées d’eau ferrugineuse (pardon, miraculeuse) se retrouve désormais guérie...

>>> Evitant avec une certaine intelligence les écueils tentants du mélodrame larmoyant et le pathos lourdingue, avec une correcte reproduction du lieu du "crime" (la grotte) dans les studios niçois, Georges Pallu ne peut hélas s’empêcher dans son final d’inclure des plans réels du site, d’un pèlerinage, du Chemin de Croix local pour pesamment accréditer son histoire. Dommage pour le mécréant...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
Critiques (Public)