RAPT - 2009

Titre VF RAPT
Titre VO
Année de réalisation 2009
Nationalité France / Belgique
Durée 2h05
Genre DRAME
Notation 15
Date de sortie en France 18 novembre 2009
Thème(s)
Jeux (cartes)
Amputations
Chiens (Cinéma français)
Milieu judiciaire et juridique (Cinéma français)
Hélicoptères (tous pays confondus)
Trains et gares (Cinéma français)
Milieu médical (Cinéma français)
Réalisateur(s)
BELVAUX Lucas
Chef(s) Opérateur(s)
MILON Pierre
Musique
DEL FRA Riccardo
Renseignements complémentaires
Scénario : Lucas Belvaux
Distribution : Diaphana

Visa d'exploitation : 121 013
Acteurs
ATTAL Yvan
CONSIGNY Anne
MARCON André
FABIAN Françoise
DESCAS Alex
VOITA Michel
MEYLAN Gérard
LEFRANCOIS Maxime
KOUROTCHKINE Christophe
MESSENS Sarah
KAYE Julie
RIOUFOL Marc
DESCAMPS Patrick
CONSTANT Bertrand
TORRENS Tania
ZACK Elef
NEMETH Vincent
MALARTRE Jean-Baptiste
PIGNON Nicolas
DARIMONT Olivier
ROCHEFORT Pierre
JACOB Fabrice
LOBET Corentin
YTHIER Olivier
TOUSSAINT Philippe
BELVAUX Lucas
LETHEM Circé
SCALABRE Swan
BARNEAUD Dominique
BEKKA Nordine
BRENIERE Christophe
CHAINE Philippe
CHENEVAT Olivier
DAUPLAIS Thierry
DAVIOT Marc
DEGRYSE Sylvie
DULERY Arnaud
GARDIEN Stéphane
GARDINIER Vincent
GIRARD Alice
HASSID Laurent
LAYANI Nicolas
NOBLETZ Didier
SOUBELET Eric
ZAJDERMAN Lola
Résumé

Président d'un important groupe industriel français, Stanislas Graff, qui dîne régulièrement avec ministres et ambassadeurs patentés, en instance de départ pour la Chine, en compagnie du Président de la République et de son staff rapproché, se fait kidnapper en plein Paris, par une solide équipe de truands simulant un banal accident de la circulation. Drogué, bâillonné, masqué, il est emmené dans une anonyme demeure isolée, enfermé dans un vaste caveau avec comme seul aménagement intérieur, une simple tente. On lui demande de rédiger une lettre destinée à ses deux principaux associés, y formulant une demande de rançon de cinquante millions d'euros. Et pour accréditer tout le sérieux de la demande, il est joint au courrier revendicatif une phalange de l'auriculaire sectionné à la main gauche du prisonnier. Il s'avère que la revendication des truands dépasse de loin la fortune de l'homme d'affaires, ces derniers confondant richesse personnelle et valeur financière de la société. Alors que le conseil d'administration accepte d'avancer une somme de vingt millions d'euros, la méticuleuse enquête de la police dévoile peu à peu les ombres et les failles dans l'existence du médiatique chef d'entreprise : une discrète et cossue garçonnière, d'importantes et régulières dettes de jeu et quelques épisodiques voire régulières maîtresses. Il suffira de très peu de temps pour que toute la presse nationale soit copieusement inondée de ces informations largement triturées, déformées, amplifiées et pour que l'honorable et séduisant industriel tombe en prompte disgrâce, vilipendé par ceux-là même qui le citaient, hier encore, en indéniable exemple de réussite et d'efficacité professionnelles. Alors que l'épouse de Stanislas Graff veut tout faire pour ne pas mettre la vie de son époux en danger, la police refuse que la famille traite directement avec les ravisseurs et met en place un sophistiqué système d'écoute et de surveillance afin d'intercepter les éventuels contacts... 

>>> Respectant scrupuleusement les contours et les méandres de l'affaire Empain qui défraya la chronique judiciaire des premiers mois de l'année 1978, Lucas Belvaux nous propose un percutant thriller psychologique doublé d'une incisive dénonciation de l'environnement médiatique et du milieu des affaires, plus préoccupés par les oripeaux de la respectabilité et la manipulation de l'opinion. A noter les marquantes prestations de trois excellents acteurs, Anne Consigny dans le rôle de l'épouse, André Marcon, dans celui du proche conseiller, Michel Voita incarnant le tranchant commissaire Paoli.
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Annuel du Cinéma 2010
- Cahiers du Cinéma numéro 650
Critiques (Public)