VIVRE - 1952

Titre VF VIVRE
Titre VO Ikiru
Année de réalisation 1952
Nationalité Japon
Durée 2h23
Genre DRAME
Notation 18
Date de sortie en France 31/08/1966
Thème(s)
Maladies incurables
Cancer (Cinéma japonais)
Cinéma japonais (ORIGINE)
Balançoires (tous pays confondus)
Ronflements
Réalisateur(s)
KUROSAWA Akira
Chef(s) Opérateur(s)
NAKAI Asakazu
Musique
HAYASAKA Fumio
Renseignements complémentaires
Scénario : Akira Kurosawa,
Shinobu Hashimoto et Hideo Oguni .....
Distribution : MK2

Visa d'exploitation : 31 320

Nota : Ours d'Argent, Berlin 1953
Acteurs
SHIMURA Takashi
KANEKO Nobuo
SEKI Kyoko
FUJIWARA Kamatari
KOBORI Makoto
YAMADA Minosuke
TANAKA Haruo
ODAGIRI Miki
URABE Kumeko
HIDARI Bokuzen
MINAMI Yoshie
CHIAKI Minoru
HIMORI Schin'ichi
NAKAMURA Nobuo
SHIMIZU Masao
WATANABE Atsushi
KIMURA Isao
MIYAGUCHI Seiji
TANAMI Yatsuko
ITO Yûnosuke
KATO Daisuke
HONMA Fumiko
CHIBA Ichiro
SUGAI Kin
MIYOSHI Eiko
OGAWA Toranosuke
TANI Akira
ABE Kusuo
MURAKAMI Fuyuki
Résumé

Fonctionnaire modèle, le brave Kanji Watanabe, chef de section administrative s'occupant des revendications sociales, est atteint d'un irrémissible cancer qui ne lui laisse plus que trois mois à vivre. Après les premiers sursauts de désespoir, le navrant constat d'échec de ses relations avec son fils et la prise de conscience de l'inutilité de bien des choses, il mettra un point d'honneur à faire réaliser, avant son décès, le projet d'aménagement d'un terrain de jeux dans un quartier déshérité...

>>> C'est sublime, étonnant, merveilleux au possible...

Bibliographie
- Cahiers du Cinéma numéro 69
- L'Express (29/08/66)
- Télérama numéro 869
- Cinéma 66 numéro 109
- Esprit (Octobre 1966)
- Image et Son numéro 202
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cinéma numéro 255
- Revue du Cinéma numéro 347
- Esprit (Mars 1980)
- Cahiers du Cinéma numéros 69, 184, 310, 317
- Revue du Cinéma numéro 201
- Saison Cinématographique 1967
- Le Monde du 6 septembre 1966
Critiques (Public)
"Vivre" est une oeuvre magnifique, grandiose, émouvante, unique ... Désolée de tant d'éloges, mais il est assez difficile de m'émouvoir quand les films suivent une trame par trop facile et faisant de l'émotion a bon marché, toujours sur le même schéma ... Quand Kurosawa sort des sentiers battus, on peut, à notre tour, comme son "héros" le saluer bien bas ... Bref, une caricature de la bureaucratie qui en est à peine une, mais surtout la nécessité urgente de réaliser quelque chose avant le dernier souffle plutôt que de lâchement l'anticiper ... Chercher l'essence même du "vivre", refuser de mourir inutilement.. MILAN

En cette période d'anti-humanisme, il est réconfortant de revoir ce film par lequel Kurosawa nous enseigne magistralement que l'homme est un être pour la vie...... G. FAUCON