SUPER 8 - 2011

Titre VF SUPER 8
Titre VO Super 8
Année de réalisation 2011
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h52
Genre SCIENCE-FICTION
Notation 17
Date de sortie en France 03/08/2011
Thème(s)
Adolescence (Cinéma américain)
Extra-terrestres (Cinéma américain)
Trains et gares (Cinéma américain)
Armée (Cinéma américain)
Film dans le film (tous pays confondus)
Vidéo (Moyen de communication)
Milieu du cinéma (Cinéma américain)
Vomissements
Chiens (Cinéma américain)
Hélicoptères (tous pays confondus)
Morts-vivants (Cinéma américain)
Cimetières (tous pays confondus)
Relations entre père et fille(s) (Cinéma américain)
Relations entre père et fils (Cinéma américain)
Autobus et autocars
Drogue -consommation- (Cinéma américain)
Télépathie (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
ABRAMS Jeffrey Jacob
Chef(s) Opérateur(s)
FONG Larry
Musique
GIACCHINO Michael
Renseignements complémentaires
Scénario : Jeffrey Jacob Abrams
Distribution : Paramount Pictures
Produit par Steven Spielberg,
Bryan Burk et J.J. Abrams .....

Visa d'exploitation : 129 834
Acteurs
COURTNEY Joel
CHANDLER Kyle
FANNING Elle
GRIFFITHS Riley
ELDARD Ron
LEE Ryan
BASSO Gabriel
MILLS Zach
TUCK Jessica
MAC KINNON MILLER Joel
MICHALKA Amanda
MILLER Andrew (2)
GRIFFITHS Jade
MILLER Jakob
FLATMO Britt
TURMAN Glynn
EMMERICH Noah
JONES Richard T.
FOREMAN Amanda
GALLAGHER David
RICE Brett
GIACCHINO Michael
KNAPP Beau
GREENWOOD Bruce
DICKEY Dale
AXELROD Jack
CASTELLANETA Dan
GAVIN Ben
SCULLY Jay
HITCHCOCK Michael
LANDRY HEBERT James
DUFFY Thomas F.
CLARK Teri
QUINN Tom
YERVES Kate
BALFE Caitriona
O'MALLEY Bingo
GUMA Tony
BROOKS Jason
GRIFFIN Tim
SANCHEZ Marco
BROOKS Emerson
DIXON Jonathan
SAINT ESPRIT Patrick
GRUNBERG Greg
LOWES Katie
CLARKE Graham (2)
CONSTANTINI Andrew
LINDSEY Sara
PETERSEN Kara
PERRYMAN Bella
ZILAI Zoltan
DE MILLE Mike
Résumé

Début de l'été 1979, Belmont, petite ville de l'Ohio sans charme apparent, ni disgrâce particulière, vient de rentrer dans les bienvenues vacances scolaires, tant attendues par les enfants et les adolescents de la région. Cinq d'entre eux, Charles, Joe, Cary, Martin et Preston se concentrent d'arrache-pied, bille en tête et rêves en bannière, avec la collaboration inespérée de la séduisante Alice qui fait battre les coeurs de certains, bien plus vite que le staccato d'une caméra en marche, s'apprêtant à tourner leur premier film en super 8, une sombre et délirante histoire de zombies déchaînés. C'est lors d'une séquence nocturne, tournée à l'insu de leurs parents, sur le quai de la petite gare locale, qu'ils assistent, impuissants et médusés, à une stupéfiante catastrophe ferroviaire, le déraillement d'un train militaire, certainement provoqué par l'irruption inattendue, sur les rails, d'une camionnette conduite par leur professeur de physique, le docteur Woodward. Quelques minutes plus tard, à peine remis de leur perturbante émotion, nos jeunes adolescents constatent, éberlués et profondément incrédules, l'irruption de l'armée sur les lieux du drame...

>>> On pourra gloser pendant des heures sur la duplication scénaristique des recettes éprouvées de Steven Spielberg, n'empêche que la magie cinématographique s'opère avec force et fracas, enfance et nostalgie qui remontent des tripes, comme par osmose, nous restons émerveillés. Car c'est bien d'enchantement qu'il s'agit tout au long du film, celui tout simplement du cinéma, que ce soit un bout de pellicule montrant le bonheur d'une maman aujourd'hui décédée, jouant avec son fils, ou bien l'hilarité bienheureuse d'un tournage de quelques mômes en passion et réalisation, ou bien encore, tout simplement l'hommage sans cesse réitéré de l'ensorcellement dévastateur du cinéma. Et comme disait si bien François Truffaut : "La vie privée est boiteuse pour tout le monde, les films sont plus harmonieux que la vie, il n’y a pas d’embouteillage, il n’y a pas de temps morts, les films avancent comme des trains dans la nuit"...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Le Canard Enchaîné du 03 août 2011
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Mad Movies numéros 241 et 243
Critiques (Public)
Aucune surprise dans cette tambouille spielbergienne consistant à restaurer sans prise de risque le climat de ses premiers opus astronomiques. Un texte valorisant ne s'impose donc pas devant cette armada d'images déjà vues, best off réactualisé d'un toucher céleste récurrent, offrant à des adolescents un éveil et un investissement émotif effondrant brusquement un imaginatif débordant. A voir sans hésiter à piquer par instants un petit roupillon. JIPI