HABEMUS PAPAM - 2010

Titre VF HABEMUS PAPAM
Titre VO Habemus papam
Année de réalisation 2010
Nationalité Italie / France
Durée 1h44
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 15
Date de sortie en France 07/09/2011
Thème(s)
Cinéma italien (ORIGINE)
Vatican (Lieux géographiques)
Représentant(e)s du culte (Cinéma italien)
Journalisme et presse (Cinéma italien)
Psy(chologue-chiatre) (Cinéma italien)
Jeux de cartes (réussites et patiences)
Grands magasins et supermarchés (tous pays confondus)
Autobus et autocars (tous pays confondus)
Tchekhov (Anton)
Milieu du théâtre (Cinéma italien)
Volley-ball .....
Billard (tous pays confondus)
Religions et croyances (Cinéma italien)
Papes et papautés .....
Puzzles
Hôtels (Cinéma italien)
Jeux (cartes)
Réalisateur(s)
MORETTI Nanni
Chef(s) Opérateur(s)
PESCI Alessandro
Musique
PIERSANTI Franco
Renseignements complémentaires
Scénario : Nanni Moretti,
Francesco Piccolo et Federica Pontremoli .....
Distribution : Le Pacte

Visa d'exploitation : 124 504

Nota :

Prix de la Presse Italienne 2010 :

- Nastro de la meilleure production (Nanni Moretti, Domenico Procacci)

- Nastro des meilleurs costumes (Lina Nerli Taviani)

- Nastro des meilleurs décors (Paola Bizzarri)

- Nastro de la meilleure photographie (Alessandro Pesci)

- Nastro du meilleur sujet (Nanni Moretti, Francesco Piccolo, Federica Pontremoli)

- Nastro du meilleur film (Nanni Moretti)
Acteurs
PICCOLI Michel
MORETTI Nanni
STUHR Jerzy
SCARPA Renato
BUY Margherita
GRAZIOSI Franco
DELLA BIANCA Leonardo
MILLI Camillo
NOBILE Roberto
GOBBI Gianluca
VON DOBSCHÜTZ Ulrich
CANTARELLI Dario
MANDRACCHIA Manuela
MORTARA Rossana
CELIO Teco
DE FRANCESCO Roberto
SANTELLA Mario
LAUDADIO Toni
IANNIELLO Enrico
DAZZI Cecilia
MASCINO Lucia
VERDASTRO Massimo
LUDENO Giovanni
MADDALENA Leonardo
BOOM Peter
MURRAY Kevin
BRADLEY Harold
PESCE Piero Delfino
DOBROVIC Massimo
Résumé
                                                                           Tempesta magna est super me...

Comme après chaque décès d'un pape, le conclave (un collège de cardinaux) se réunit pour élire un successeur au chef suprême de l'Eglise catholique romaine. Après deux scrutins négatifs, sanctionnés par la traditionnelle fumée noire émise depuis une cheminée du Vatican, le nouveau pape est enfin élu, en la personne du cardinal Melville. Mais notre nouveau pontife, largement dépassé par le fabuleux et fort inattendu événement, ne se sent pas prêt à cet extrême honneur et refuse de se soumettre à l'habituelle bénédiction de la foule (urbi et orbi) qui patiente sur l'immensité de la Place Saint-Pierre. Devant cette situation inédite et quelque peu perturbante, les plus grandes sommités de l'Eglise décident, après une visite médicale des plus rassurantes, de faire venir au Saint-Siège, un éminent psychanalyste romain, pour comprendre et circonvenir aux embarrassants égarements du Saint Homme. Les quelques entretiens entre les deux hommes s'avèrent peu concluants et il est décidé de le mettre en contact avec un autre analyste, ignorant son véritable statut papal. Notre divin élu va en profiter pour prendre une salutaire et vivifiante poudre d'escampette...

>>> D'emblée notre bénédiction ira au formidable Michel Piccoli, qui avec ses quatre-vingt cinq années sonnantes (et jamais trébuchantes) interprète avec conviction cette fable profondément humaine, mettant en scène et en représentation un homme d'Eglise qui refuse d'assumer la plus haute fonction religieuse et liturgique, saisi par l'angoisse de ne pas être à la hauteur, perturbé par le lourd fardeau moral et pastoral qui l'attend, en profonde inadéquation avec l'immense charge apostolique de cette nomination. Nous confesserons aussi un évident faible pour le subtil et spirituel Nanni Moretti, acteur et réalisateur, qui sans jamais verser dans la diatribe facile et le grotesque outrancier, nous enchante et nous ravit divinement...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Libération du 7 septembre 2011
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cahiers du Cinéma numéro 670
Critiques (Public)
18/20 : Divin ! Je me suis amusée comme une petite folle, loin d'être la seule... Les conservateurs seront pincés, c'est entendu, et qu'ils soient psys, ecclésiastes ou fidèles. Ah que voilà pourtant un pape qui donne des ailes, même pas arrêté par ce taquin d'analyste interdit de portable ! Andropause ou reprise en main de sa destinée par lassitude des faux-semblants, voilà notre saint homme en fugue (dém...-vous !), chacun restitué à son libre-arbitre. Certes touchant comme l'agneau avec son besoin d'air tandis que poireautent les copains cardinaux... C'est filmé avec malice, un peu d'égarement côté sport et théâtre, de saintes colères, jamais d'austérité... Merveilleux rideau rouge ondulant sur fond noir, silhouettes en contre-plongée à reculons, quelle aventure... Déclinable à bien d'autres domaines contemporains où trop rares sont les démissionnaires ! L.Ventriloque

L'évocation "fofolle" d'un conclave ? Le film se perd, Piccoli n'est pas bon et je ne vois pas trop à quoi veut en venir Moretti.