THE LAST SON - 2011

Titre VF THE LAST SON
Titre VO Hideaways
Autres titres VF LA MALEDICTION
Année de réalisation 2011
Nationalité Irlande / France / Grande-Bretagne
Durée 1h35
Genre FANTAISIE ONIRIQUE
Notation 6
Date de sortie en France 23/11/2011
Thème(s)
Enfance (Cinéma irlandais)
Adolescence (Autres pays)
Dentistes
Accouchements
Pouvoirs et dons paranormaux (Autres pays)
Vaches, boeufs, taureaux et autres ruminants .....
Chiens (Autres pays)
Maladies incurables
Cancer (Autres pays)
Milieu médical (Autres pays)
Maisons de correction et de redressement (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
MERLET Agnès
Chef(s) Opérateur(s)
FLEMING Tim
Musique
NEVEUX Eric
Renseignements complémentaires
Scénario : Nick Murphy
Distribution : Wild Bunch Distribution

Visa d'exploitation : 126 230
Acteurs
BRODIE-SANGSTER Thomas
COLLINS Tom (4)
CONROY Lesley
GRAHAM Stuart
HAUGHEY Donal
HURD-WOOD Rachel
LYNCH Susan
MARTIN Calem
O'TOOLE Kate
SHAW Niamh
TREADAWAY Harry
Résumé

Depuis plusieurs générations, la gent masculine des Furlong, une famille rurale de l'Irlande profonde, est frappée d'une étrange perturbation, une sorte de don surnaturel, souvent considéré comme une malédiction, qui fait que dans une situation de peur et d'angoisse, l'homme en malaise et en crainte, diffuse d'incontrôlables forces psychiques qui sèment la perturbation ou la mort autour de lui, d'une façon incompréhensible et radicale, comme si toute vie était définitivement effacée, dans un cercle précis concomitant au drame humain qui se joue. C'est pour cette raison que le jeune James Furlong, indirectement responsable de la mort d'une partie du troupeau de bovidés de ses parents, se retrouve dans une maison de redressement dont il va s'échapper après le décès de la plupart des pensionnaires dont il était devenu le souffre-douleur. Dix ans plus tard, vivant comme un reclus au fin fond d'une profonde forêt, fuyant toute proximité humaine afin d'éviter une nouvelle hécatombe, le jeune homme est perturbé dans sa quiète solitude par l'irruption d'une séduisante demoiselle, Mae-West O'Mara, qui vient de s'enfuir d'un hôpital, après l'annonce médicale d'un décès imminent, suite à son vorace cancer des intestins. Lentement d'indistincts rapports de proximité vont peu à peu rapprocher les deux réprouvés de l'existence...

>>> D'une gonflante mièvrerie nauséeuse, sur un scénario d'une lourdeur pachydermique, où le jeu des acteurs, la musique d'accompagnement et la structure du récit s'enlisent dans de vomitifs magmas démonstratifs sur l'Amour qui sauve, régénère et triomphe, une oeuvre mortelle, suicidaire, qui en moins de rien peut parvenir à détruire chez le cinéphile néophyte, une naissante passion pour le Septième Art...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Le Canard Enchaîné du 23 novembre 2011
Critiques (Public)