BLACK SWAN - 2010

Titre VF BLACK SWAN
Titre VO Black swan
Année de réalisation 2010
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h50
Genre DRAME
Notation 17
Date de sortie en France 09/02/2011
Thème(s)
Tatouages (tous pays confondus)
Métro (Cinéma américain)
Rêves et cauchemars (Cinéma américain)
Danse (Cinéma américain)
Masturbation .....
Milieu médical (Cinéma américain)
Folies, démences et autres dérangements de l'esprit (Cinéma américain)
Homosexualité féminine (Cinéma américain)
Taxis (Cinéma américain)
Vomissements
Réalisateur(s)
ARONOFSKY Darren
Chef(s) Opérateur(s)
LIBATIQUE Matthew
Musique
MANSELL Clint
Renseignements complémentaires
Scénario : Mark Heyman,
Andres Heinz et John J. McLaughlin .....
Distribution : Fox Searchlight

Visa d'exploitation : 128 183
Acteurs
PORTMAN Natalie
KUNIS Mila
CASSEL Vincent
HERSHEY Barbara
RYDER Winona
MILLEPIED Benjamin
SOLO Ksenia
ANAPAU Kristina
MONTGOMERY Janet
STAN Sebastian
HEMINGWAY Toby
TORRADO Sergio
MARGOLIS Mark
SLOAN Tina
ARONOFSKY Abraham
ARONOFSKY Charlotte
KURTZ Marcia Jean
O'HAGAN Shaun
GARTIN Chris
OFFNER Deborah
HERMAN Stanley B.
FROMAN Kurt
KRZYWONOS Marty
LYLES Leslie
EPPERSON John
FAIN Tim
HEUSINGER Patrick
WOLF Jamie
RIGGINS Carrie Lee
ARTESE Gina
FOX Rhona
DJ JESS
KOMAR Daralina
LACATENA Tim
STOLYAR Carmella
CHRISTIE Barbara
Résumé

Opiniâtre et talentueuse danseuse au célèbre New York City Ballet, Nina Sayers aimerait bien décrocher le rôle principal dans la nouvelle adaptation du "Lac des Cygnes" que prépare en ce moment Thomas Leroy, l'exigeant directeur artistique de la troupe. Ce dernier cherche en effet une remplaçante à la danseuse étoile Beth Macintyre, jugée trop âgée pour cette interprétation et qui va prendre une retraite anticipée fort mal vécue. Malgré quelques doutes récurrents quant à ses capacités d'incarner le rôle du cygne noir, pendant sombre et sensuel de son homologue, le cygne blanc, et en dépit d'une autre danseuse, prénommée Lily, incontestable rivale, Nina sera finalement choisie pour le rôle suprême. De plus en plus poussée dans ses retranchements par un metteur en scène, excessivement séducteur et cynique, et induite par sa concurrente vers une forme de débauche, réelle ou imaginaire, Nina Sayers, stimulée par une mère étouffante qui transfère dans le succès potentiel de sa fille, des années d'abnégation et de renoncement, finira par perdre ses repères et dans une tranchante crise de schizophrénie paranoïaque, parviendra enfin à se libérer de ses digues et de ses carcans pour une unique interprétation, sublime et fatale à la fois...

>>> Une indéniable performance de Natalie Portman qui incarne avec une virtuosité vertigineuse, toute la dualité de la nature humaine, dans une réalisation parfaitement maîtrisée, somptueuse et fascinante qui impose avec force et ravissement, ce rare enchantement inhérent aux chefs-d'oeuvre du cinéma...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Mad Movies numéros 237 et 238
Critiques (Public)
"La seule ennemie que tu as, c'est toi. Laisse-la sans aller" "Black Swan" est la lutte interne d'un double esprit immature et compétitif, emmuré dans une peur de grandir, additionné d'une dominance matriarcale l'empêchant de se métamorphoser, en acceptant un monde non tel qu'on voudrait qu'il soit éternellement, mais tel qu'il est. De nos jours, afin de réussir dans certains secteurs, être introvertie, craintive, timide et éloignée du sexe, ne mène qu'a la destruction de ses ambitions, aux moqueries et à l'oubli. Si l'on veut être dans la lumière, il faut se séparer de la chaleur réconfortante d'une armée de doudous, devenir arriviste, jalouse et perverse en se rapprochant d'une concurrence effrénée que l'on gère par sa transcendance, le tout dans des litres de sueur et d'incertitudes. "Black Swan" conflit intense entre deux concepts antinomiques, domiciliés dans un même corps, démontre le terrible sacrifice qu'il faut effectuer dans certaines disciplines, pour ne pas rester un anonyme à perpétuité. Le choix final s'effectue sur un visage blême et amaigri, dont l'extériorisation et les gestes libérés signifient plus un besoin de survivre qu'une réelle envie de basculer, malgré quelques ressentis thématiques. La continuité ne pouvant s'effectuer que dans l'archivage d'une enfance obsolète que l'on conserve dans un corps à son image, convoitée par un dominant désirant plus éveiller que posséder. Une passion ne se suffit plus à elle même. Il faut lui rajouter la rage de vaincre, à l'aide de formules préalablement inconnues. Loin d'un visage d'enfant n'espérant plus la dualité d'un instructeur impitoyable, mais juste mêlant sévérités et caresses rassurantes. JIPI