LE VENT SE LEVE - 2013

Titre VF LE VENT SE LEVE
Titre VO Kaze tachinu
Année de réalisation 2013
Nationalité Japon
Durée 2h06
Genre ANIMATION
Notation 16
Date de sortie en France 22/01/2014
Thème(s)
Cinéma japonais (ORIGINE)
Animation (Cinéma japonais)
Personnages de bande dessinée (Cinéma japonais)
Aéroports (et / ou) aviation militaire (Autres pays)
Hôtels (Cinéma japonais)
Rêves et cauchemars (Cinéma japonais)
Trains et gares (Cinéma japonais)
Milieu scolaire (Cinéma japonais)
Hydravions .....
Incendies (et / ou) pompiers .....
Tramways
Barques, pirogues, chaloupes et autres canots .....
Peintres, peinture et tableaux (Cinéma japonais)
Baseball
Vaches, boeufs, taureaux et autres ruminants .....
Tennis (tous pays confondus)
Sanatoriums (tous pays confondus)
Mariage (Cinéma japonais)
Autobus et autocars (tous pays confondus)
Etoiles filantes (tous pays confondus)
Tuberculose (tous pays confondus)
Tremblements de terre (tous pays confondus)
Milieu du cinéma (Cinéma japonais)
Parachutisme
Bateaux (Ferries et autres bacs)
Réalisateur(s)
MIYAZAKI Hayao
Chef(s) Opérateur(s)
KOSAKA Kitaro
Musique
HISAISHI Joe
Renseignements complémentaires
Scénario : Hayao Miyazaki
d'après sa bande-dessinée .....
Distribution : The Walt Disney Company France

Visa d'exploitation : 138 721

Nota : pour les acteurs, uniquement la voix .....
Acteurs
ANNO Hideaki
YEN Madeleine Rose
KUNIMURA Jun
SHIDA Mirai
NISHIJIMA Hidetoshi
TAKIMOTO Miori
TAKESHITA Keiko
NISHIMURA Masahiko
NOMURA Mansai
OTAKE Shinobu
KAZAMA Morio
Résumé
                                                                                       Le vent se lève
                                                                                Il faut tenter de vivre...
                                                                                        (Paul Valéry)

Dès son plus jeune âge et particulièrement durant l'adolescence, le jeune Jiro Horikoshi a rêvé d'aviation, au point de désirer fermement devenir plus tard ingénieur aéronautique. Lors d'un voyage en train, interrompu par un dramatique tremblement de terre qui provoquera de terribles incendies fort ravageurs dans la région de la capitale, il fait la connaissance d'une adorable demoiselle prénommée Naoko à laquelle il va apporter son aide ainsi qu'à la jeune femme qui l'accompagnait, blessée à une jambe...  
Deux années plus tard. Jiro travaille désormais dans les fameuses usines nippones de Mitsubishi, au programme baptisé "Faucon" qui a pour but de sortir le pays d'un important retard technologique en ce qui concerne l'aviation, surtout militaire. En effet, sans cesse de nouveaux incidents concernant les fixations de la voilure, empêchent le projet de réussir, au point qu'il est décidé d'envoyer notre garçon, avec un autre collègue en Allemagne, dans les renommés ateliers de la firme Junkers pour bénéficier du savoir de la technologie teutonne, avec comme nouvel objectif, un coucou capable d'atterrir et de décoller d'un porte-avions. C'est lors d'une semaine de repos dans un petit hôtel montagnard, après son retour, qu'il revoit la douce Naoko, en villégiature dans la région, avec son père, mais surtout en fragile santé, atteinte d'une dévorante tuberculose qui fait songer au jeune couple à l'impérative nécessité de se marier...
 
                   
>>> Oeuvre magnifique qui malgré l'absence d'une forme de poésie plus fantastique, voire plus naïve, présente dans nombre de ses films précédents, au détriment d'un réalisme sombre, souvent dramatique et traumatique laisse perdurer, longtemps après la projection, une sensation d'apaisement, de sérénité et d'accomplissement que seuls les rêves les plus tenaces apportent quelquefois, discrètement...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)            

Bibliographie
- Le Canard Enchaîné du 22/01/2014
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Libération du 22 janvier 2014
Critiques (Public)
Une réussite que ce film d'animation nippon ciblant l'entre-deux-guerres, période où le Japon rattrape son retard dans le secteur aéronautique grâce à de jeunes ingénieurs passionnés tels que Jiro. Aussi droit qu'investi dans ses créations, le jeune homme connait une vie peu ordinaire dans laquelle le rêve joue un rôle beau et particulier.. 16/20

Plus partagée que toi sur le Miyazaki par ailleurs, que j'ai trouvé très beau certes (comme toujours), mais tout de même dérangeant dans sa manière d'évacuer la question militaire. Ce garçon qui nous est constamment présenté comme quelqu'un de bien et qui construit ses avions avec passion sans vraiment s'inquiéter de leur devenir (qu'il connaît !) m'a paru profondément antipathique. Sans compter la scène où il se met à fumer à côté de sa femme tuberculeuse. Brrrr... MJ