LA PEGRE - 2004

Titre VF LA PEGRE
Titre VO Haryu insaeng
Année de réalisation 2004
Nationalité Corée du Sud
Durée 1h37
Genre ACTION
Notation
Date de sortie en France 08/06/2005
Thème(s)
Cinéma coréen (du sud) (ORIGINE)
Vomissements (tous pays confondus)
Milieu médical (Autres pays)
Coiffeurs et barbiers ...
Billard (tous pays confondus)
Milieu du cinéma (Autres pays)
Handicapés moteurs (Autres pays)
Accouchements
Réalisateur(s)
IM Kwon-Taek
Chef(s) Opérateur(s)
JUNG Il-Sung
Musique
SHIN Jung-Hyeon
Renseignements complémentaires
Scénario : Kwon-taek Im
Distribution : Pathé Distribution

Visa d'exploitation : dérogation ministérielle
Acteurs
CHO Seung-Woo
KIM Gyu-Ri
YOU Ha-Jun
KIM Hak-Jun
KIM Bo-Yeon
KIM Dae-Seung
KIM Yeong-Chan
LEE Hye-Yeong
MOON Jung-Hee
YEON Seon-Mi
Résumé

Séoul, 1957. Après s'être battu avec un autre lycéen, le dénommé Choi Tae-woong, blessé à la cuisse par un violent coup de couteau, fait la connaissance du père de l'agresseur, un homme politique qui songe de se présenter à la députation et aussi père d'une demoiselle, prénommée Park Hye-ok qui ne laisse guère indifférent le jeune garçon devenant rapidement un des lieutenants d'un caïd local. Alors que le président Syngman Rhee est contraint de démissionner et que l'armée, dans la foulée d'un coup d'état, prend le pouvoir, Choi Tae-woong qui a épousé son égérie, devient père de famille et se tourne vers la production cinématographique. L'entreprise se révèle un véritable fiasco financier et le garçon demande à un ancien camarade de classe, Oh Sang-pil, qui trafique dans la construction à grande échelle avec d'imposants dessous-de-table, de l'engager dans un pool de protection et de sécurité. Il devient rapidement indispensable, puis incontournable après que son patron se soit retrouvé en chaise roulante suite à une violente agression armée. Cette lente et solide suprématie dans les affaires plaît de moins en moins à certaines engeances mafieuses proches du gouvernement qui décident de lui donner une magistrale leçon...

>>> Avec un solide savoir-faire et une forme de dialectique brechtienne qui conditionne le comportement humain non plus prioritairement aux affects mais aux soubresauts et aux remous politiques qui engendrent inévitablement cupidité et corruption, le metteur en scène, pour sa centième réalisation, dévoile en filigrane quinze années de la vie politique de son pays avec ses pions, ses pièces et ses interchangeables marionnettes.
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Cahiers du Cinéma numéro 602
Critiques (Public)