UNE BELLE FIN - 2012

Titre VF UNE BELLE FIN
Titre VO Still life
Année de réalisation 2012
Nationalité Grande-Bretagne / Italie
Durée 1h27
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 17
Date de sortie en France 15/04/2015
Thème(s)
Cinéma britannique (ORIGINE)
Représentant(e)s du culte (Cinéma britannique)
Chiens (Cinéma britannique)
Autobus et autocars (tous pays confondus)
Morgues
Mots-croisés et cruciverbistes
Prisons (Cinéma britannique)
Puzzles
Quart monde (Autres pays)
La mort, ses cadavres et ses représentations (tous pays confondus)
Trains et gares (Cinéma britannique)
Billard (tous pays confondus)
Enterrements
Cimetières (tous pays confondus)
Maisons de retraite (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
PASOLINI Umberto
Chef(s) Opérateur(s)
FALIVENE Stefano
Musique
PORTMAN Rachel
Renseignements complémentaires
Scénario : Uberto Pasolini
Distribution : Version Originale / Condor

Visa d'exploitation : 141 206
Acteurs
MARSAN Eddie
FROGGATT Joanne
DRURY Karen
BUCHAN Andrew
D'SOUZA Neil
PARKER David shaw
ELKIN Michael
POTTER Tim
ANDERSON Paul
WEBB Bronson
SILVER Leon
MAC GUIRE Lloyd
FOSKETT Wayne
BEARDSALL Hebe
HOYLAND William
FRANCES-WHITE Deborah
ASHFORD Andrew
OLIVER Mark
WILSON Frankie
ISHMAEL Aaron
BAILEY Stuart
BLAMIRES Hannah
BRAVEBOY Daniel
PHILLIPSON Mike Burton
COWLIN Chris
ELDIMIATI Alexander
FITZ GERALD James A.
FORDHAM Susan
GENIS Nigel
HARRIS Lee Nicholas
HAYWARD Justin
HERDMAN Richard
IDRISS Mo
LINNANE Mike
LUCAS Shaun
MACHADO Calisto
MANN Ian
MCCALUM Taisie
MURRAY Jesmond
PICCIANO Gino
QUEVEDO Elise
RAY Mike
REPPS Chris
ROBINSON Carl
SCINELLI Santi
SINGER James
WIGHT Kyla
JEDIDI Celine
Résumé

Modèle et modeste fonctionnaire dans une structure administrative londonienne, John May a pour mission de mener des recherches afin d'identifier les proches parents de gens décédés qui s'avèrent sans famille connue. Avec une rigoureuse conscience professionnelle et une méticulosité maniaque, il tente de retrouver à l'aide des papiers et des affaires personnelles du défunt, un visage, une voix, une existence qui pourrait accompagner le macchabée vers son ultime demeure. Hélas, fort souvent, il est la seule personne présente à l'enterrement ou la crémation, ayant rédigé auparavant un concis mais précis éloge funèbre concocté à l'aide des indices qu'auront pu lui fournir des éléments du vécu et des relations du disparu. D'une probité extrême et d'une redoutable perspicacité, il poursuit ainsi quotidiennement cet étonnant travail d'enquêteur post-mortem, engrangeant avec méthode dans un grand registre personnel, à chaque fois, une photo de la personne décédée. Un beau jour, alors qu'il menait ses investigations sur les éventuels liens familiaux d'un certain William Stoke retrouvé mort dans son petit logement, il apprend son prochain licenciement, pour des raisons économiques exigeant la fusion de plusieurs autres services annexes...

>>> Que l'on regarde du côté de l'histoire racontée, de l'interprétation principale ou des lieux et décors privilégiés par la mise en scène, on est saisi par une constante actancielle et visuelle qui se cherche et se déploie dans les arcanes de la délicatesse intuitive, d'une finesse éthérée, d'une infinie et diffuse tendresse pour les êtres, malgré la lourde petitesse de leur existence présente ou passée. A mettre aussi au crédit de l'œuvre, une composition hors pair d'Eddie Marsan, véritablement subjugué par son personnage et un final en crescendo d'une pertinence et d'une force émotionnelle, extraordinaires. En effet, la judicieuse juxtaposition visuelle des deux inhumations, empreinte d'une grande tristesse, se trouve finalement transcendée par l'ultime plan final qui dévoile l'hommage pluriel de tous ces morts que John May avait accompagnés, avec déférence et compassion, dans le passé, jusqu'à leur dernière demeure...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Positif numéros 633, 647 et 648
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)