KALEIDOSCOPE - 2016

Titre VF KALEIDOSCOPE
Titre VO Kaleidoscope
Année de réalisation 2016
Nationalité Grande-Bretagne
Durée 1h40
Genre DRAME PSYCHOLOGIQUE
Notation 10
Date de sortie en France
Thème(s)
Cinéma britannique (ORIGINE)
Huis clos (tous pays confondus)
Kaléidoscope (tous pays confondus)
Vomissements
Prostitution (Cinéma britannique)
Relations entre mère et fils
Jardiniers
Laveries automatiques, blanchisseries et autres pressings (tous pays confondus)
Jeux (loterie)
Réalisateur(s)
JONES Rupert
Chef(s) Opérateur(s)
BLAUBACH Philipp
Musique
PRESTWOOD SMITH Mike
Renseignements complémentaires
Scénario : Rupert Jones
Acteurs
REID Anne
MATTHEWS Sinead
FINDLAY Deborah
JOHNSON Karl
JONES Toby
NOBLE Cecilia
SCHMIDT Frederick
VIRK Manjinder
Résumé

Carl habite au septième étage d'une imposante barre d'immeubles, dans une cité-dortoir de l'Angleterre laborieuse et prolétaire. Il vient de recevoir la visite d'une pimpante créature, volubile et décontractée, alpaguée sur un vague site de rencontres, qui rapidement à l'aise, se permet de fouiller discrètement meubles et tiroirs. Notre bonhomme semble perturbé par quelques pulsions agressives que l'absorption d'alcool avive lentement. Son passé carcéral ne plaide guère pour lui et son comportement bonhomme n'a finalement rien de rassurant. Et c'est donc sans réelle surprise que nous découvrons, le matin, dans la salle de bains, le corps de la demoiselle allongée sur la carrelage, expédiée ad patres. Dans le quartier, effervescence policière et curiosité populaire sont de mise depuis que le corps efficacement démembré d'une femme a été découvert. Et voilà que débarque, d'une façon impromptue et quelque peu envahissante, la mère de Carl qui semble rapidement deviner un malaise et une gêne de par son arrivée et dont le comportement laisse deviner de complexes et maladives relations oedipiennes qui prennent leurs origines dans l'enfance de ce dernier...

>>> Malgré notre sympathie initiale pour l'étonnant et perturbant acteur Toby Jones dont quelques interprétations antérieures nous avaient subjugués, on reste largement désappointé, voire dépité par cette entreprise familiale (le cinéaste est le frère de notre louable comédien) qui patauge dans le huis clos terne et le cafouillis glauque, bien trempée dans une lourde mélasse à connotation psychanalytique plutôt hasardeuse...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
Critiques (Public)