LA LUNE ETAIT BLEUE - 1953

Titre VF LA LUNE ETAIT BLEUE
Titre VO The moon is blue
Autres titres VF LA VIERGE SUR LE TOIT
Autres titre VO Die Jungfrau auf dem Dach
Année de réalisation 1953
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h37
Genre COMEDIE
Notation 11
Date de sortie en France 25/09/1953
Thème(s)
Empire State Building (New York)
Films tournés en plusieurs versions (tous pays confondus)
Architectes (Cinéma américain)
Réalisateur(s)
PREMINGER Otto
Chef(s) Opérateur(s)
LASZLO Ernest
Musique
BURKE GILBERT Herschel
Renseignements complémentaires
Scénario : Hugh Herbert
d'après sa pièce de théâtre éponyme .....
Distribution : United Artists

Visa d'exploitation : 14 632

Nota :

- Film tourné en deux versions, allemande et américaine .....

- Dans la version allemande, Maggie Mac Namara et William Holden interprètent
le rôle de simples touristes, mêmes rôles pour Johannes Heesters, Hardy Krüger
et Johanna Hannerl Matz dans la version américaine .....
Acteurs
VERSION AMERICAINE ===>
NIVEN David
MAC NAMARA Maggie
HOLDEN William
TULLY Tom
ADDAMS Dawn
BONANOVA Fortunio
RATOFF Gregory
MATZ Johanna Hannerl
KRÜGER Hardy
HEESTERS Johannes
VERSION ALLEMANDE ===>
KRÜGER Hardy
MATZ Johanna Hannerl
TULLY Tom
HEESTERS Johannes
ADDAMS Dawn
RATOFF Gregory
RUMAN Sig
MATZ Johanna Hannerl
HOLDEN William
MAC NAMARA Maggie
Résumé

Le jeune architecte, Don Gresham, fait connaissance sur l'Empire States Building de l'exubérante Patty O'Neill. C'est le coup de foudre immédiat. La belle est fort jolie, mais aussi des plus naïves. Sans hésitation ni arrière-pensée, elle accepte d'accompagner Gresham, à son appartement. C'est la que fait irruption, un voisin de l'architecte, Slater, un fringant quadragénaire, qui se sent aussi attiré par la demoiselle...

>>> Distrayant, sans plus !

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
Critiques (Public)
16/20 : En s'évertuant à narguer la frilosité sexuelle du "code Hays" (série de recommandations qui aurait commencé à s'effriter à compter des sixties ?), ce marivaudage de 1953 renferme un ping-pong verbal assez savoureux. On se dit que, soit elle se préserve, soit elle s'engage, cette créature du diable ! Deux yeux ronds, une queue de cheval haut perchée, c'est une rapide à embrasser. Elle épate, il n'est guère que son père pour apporter un frein temporaire à ses audaces. Une façon de perdre du temps pour en gagner ? Toute réserve verbale est ici pulvérisée, on n'ose plus songer à certains cylindres de tissu... Cela se passe heureusement avec ou chez des gentlemen ! Les dialogues surfent sur le fil du rasoir avec un naturel désarmant. Jusqu'à, hélas, devenir un filon surexploité... si ne demeuraient les attributions traditionnelles (cuisiner, repasser). On boit facilement un petit verre et même plusieurs, comme au joyeux temps des Etats-Unis maîtres du monde. Les allées et venues, les volte-face d'un partenaire à l'autre, le bénéfice de l'opération compensent la grisaille de cet Empire State Building à longue vue dans la brume, complètement désuet en 2012. L.Ventriloque