CHARLES MORT OU VIF - 1968

Titre VF CHARLES MORT OU VIF
Titre VO
Année de réalisation 1968
Nationalité Suisse
Durée 1h30
Genre DRAME
Notation 17
Date de sortie en France 14/01/1970
Thème(s)
Films politiques (Cinéma suisse)
Cinéma suisse (ORIGINE)
Jeux (cartes)
Ambulances (tous pays confondus)
Hôtels (Cinéma suisse)
Autobus et autocars
Détectives privés (Autres pays)
Alcoolisme et autres beuveries (Autres pays)
Réalisateur(s)
TANNER Alain
Chef(s) Opérateur(s)
BERTA Renato
Musique
OLIVIER Jacques
Renseignements complémentaires
Scénario : Alain Tanner
Perchman : Luc Yersin
Distribution : Etoile Distribution

Visa d'exploitation : 36 261

Nota :

- Sous-titre : "Petite fresque historique" .....

- Grand Prix Locarno 1969 .....
Acteurs
SIMON François
ROBERT Marcel
DUFOUR Marie-Claire
SIMON Maya
EXCOFFIER Jo
SCHMIDT Andre
SCHOCHLI Walter
MARTEL Michele
MORIAUD Jean-Pierre
BIDEAU Jean-Luc
REUSSER Francis
CHRISTOFFE Janine
SIMON Martine
VERDAN Pierre
BORDIER Antoine
BOVARD Liliane
Résumé

                                        Vendredi : rira bien qui rira le dernier...

Une chaîne de la télévision nationale a dépêché une petite équipe de techniciens accompagnés d'un journaliste pour une émission consacrée à la réussite d'une entreprise d'horlogerie locale qui vient de fêter le centième anniversaire de sa création. Le patron, un certain Charles Dé, semble peu enthousiaste par cet évènement commémoratif et l'interview donnée manque singulièrement de conviction, au grand dam de son fils Pierre qui voyait dans cette émission, un intéressant créneau publicitaire et une large possibilité d'élargir son marché et sa clientèle. Devant l'échec du reportage, un second enregistrement est programmé qui va permettre à notre chef d'entreprise de prendre toute la mesure de l'insignifiance et de la platitude de son existence, décidant de quitter son usine et sa famille pour s'installer, sous un faux nom, dans un banal hôtel de la région, finissant par faire connaissance avec un sympathique couple de marginaux, Paul et Adeline, qui propose de l'héberger et avec lequel il va se lier d'amitié, dans une débonnaire vie de bohème, avec la complicité de sa fille étudiante, prénommée Marianne, en révolte contre cette société impavide et mortifère. De son côté, son fils Pierre, fortement scandalisé par sa disparition, envoie discrètement un détective privé sur les traces de son paternel. Et comme la société ne veut pas lâcher ses brebis, même galeuses, et voulant avoir le dernier mot, elle enverra deux infirmiers avec une ambulance, pour faire interner l'inacceptable dissident...

>>> Une œuvre politique rare et magistrale sur la lumineuse prise de conscience d'un individu, de la profonde viduité et de l'aliénation sournoise de son existence, qui incite, tôt ou tard, à une révolution silencieuse ou armée, individuelle ou collective...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Avant-Scène numéro 108
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Image et Son numéros 229, 237, 259
- Saison Cinématographique 1969
- Cahiers du Cinéma numéro 213
- Cinéma numéros 137, 145
- Positif numéros 107, 111
Critiques (Public)