COUPABLE RESSEMBLANCE - 1989

Titre VF COUPABLE RESSEMBLANCE
Titre VO True believer
Année de réalisation 1989
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h41
Genre POLICIER
Notation 13
Date de sortie en France 25/07/1990
Thème(s)
Chinatown
Milieu judiciaire et juridique (Cinéma américain)
Réalisateur(s)
RUBEN Joseph
Chef(s) Opérateur(s)
LINDLEY John W.
Musique
FIEDEL Brad
Renseignements complémentaires
Scénario : Wesley Strick
Produit par Walter F. Parkes
et Lawrence Lasker .....
Distribution : Columbia Tri-Star

Visa d'exploitation : 70 583

Nota :

- Grand Prix au festival de Cognac 1989
Acteurs
WOODS James
DOWNEY Robert (junior)
OKUMOTO Yuji
COLIN Margaret
SMITH Kurtwood
BOWER Tom
FERNANDES Miguel
HALLAHAN Charles
DIAZ Sully
KIM Misan
SNYDER John
GUZMAN Luis
BECKEL Graham
POLIS Joel
HANEY Tony
MARCHETTI Will
VAN ALYN Abigail
MAC VERRY Maureen
OFFNER Deborah
WAGNER Thomas
FANCY Richard
FULLER Kurt
CHUNG Ginger
HENDERSON Thelton e.
BAMMAN Gerry
DEAN Charles
JOHNSON Gustave
COVAY Cab
ABATEMARCO Tony
GRANTHAM Ken
PEDUTO Ralph
ROSE Margot
SCHULTZ Jan
MAGUIRE George
ESPINOZA David
JENESKY Georg
O'BRIEN Sean
FREDRICKSEN Cully
GILBERT Taylor
JACOBS Peter Anthony
KLITSNER Stu
BOOTH David
SULLIVAN Jarrett
FITZSIMMONS Peter
STONE Mike
CAPELLA Rocky
Résumé

Eddie Dodd, un avocat fort pittoresque par la clientèle qu'il défend (affaires de drogue et autres marginalités...) et par le peu de cas qu'il porte à son apparence professionnelle, décide d'accepter de défendre un jeune Coréen, emprisonné depuis huit ans pour le meurtre d'un caïd de Chinatown dont il se dit innocent. L'affaire se présente sous des auspices peu brillantes surtout que le procureur général, Robert Reynard, se fait un point d'honneur, d'expédier le procès...

>>> Un bon moment de cinéma d'action qui délasse et passionne quelquefois...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1990
- Revue du Cinéma numéro 462
- Première numéro 161
- Studio numéro 40
- Positif numéro 356
- Cahiers du Cinéma numéro 434
- Télérama numéros 2114-2222-2223
Critiques (Public)
L'usine Hollywood en sort à la chaîne, de ces produits standardisés, où le scénario est un moteur plus ou moins capable d'entraîner la carosserie d'images montées, et où les acteurs ne sont que de simples pièces de rechange, interchangeables à souhait. James Woods, ici, "fonctionne" bien. Et c'est tout ! Les concepteurs du film, qui connaissent sur le bout des doigts tous les vieux trucs, ne se sont vraiment pas surmenés. Et les décors de tribunaux, terrain bien balisé, permettent aux scénaristes de manoeuvrer en pilotage automatique. (D.W.Graphite)