LA REINE BLANCHE - 1990

Titre VF LA REINE BLANCHE
Titre VO
Année de réalisation 1990
Nationalité France
Durée 1h59
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 8
Date de sortie en France 08/05/1991
Thème(s)
Carnaval (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
HUBERT Jean-Loup
Chef(s) Opérateur(s)
LECOMTE Claude
Musique
BEART Guy DELERUE Georges
Renseignements complémentaires
Scénario et dialogues : Jean-Loup Hubert
Décors : Frédéric Duru .....
Chanson : Guy Béart
Son : Bernard Aubouy
Distribution : AMLF

Visa d'exploitation : 73 653
Acteurs
DENEUVE Catherine
BOHRINGER Richard
CARMET Jean
CARRE Isabelle
HUBERT Antoine
HUBERT Julien
HUBERT Pauline
GIRAUDEAU Bernard
PULTAR Muriel
MOUTOUSSAMY Laure
RUTKOWSKI Loic
REGIS Cyril
BUNEL Marie
FONTANEL Geneviève
BENUREAU Didier
PETIT Yvette
BENOLIEL Denis
ZOON Joël
FREROT Alain
HILY Hélène
HOLVOET Jeanne
BAQUET Gregory
OLIVIER Christophe
TRIVIERE Georges
CASSARD Jean-Jacques
HUBERT Jean
DURAND Yvette
DROUET Guy
BODET Andre
REDOR Fabrice
LUCAS Marcelle
Résumé

Dans un petit village côtier, le retour du dénommé Yvon, parti il y a vingt ans, va poser bien des problèmes à Lili et son mari Jean. En effet, l'émigrant du pays nantais est revenu des Antilles avec ses enfants et son épouse noire Annabelle. Dans le passé, Yvon et Lili s'aimaient. C'est durant la préparation de la cavalcade du carnaval que le passé va ressurgir avec plus de force encore et causer bien des traumatismes...

>>> On est fort éloigné de la candeur et de la fraîcheur du "Grand chemin", le film est une réelle déception, malgré la présence d'acteurs confirmés...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1991
- Revue du Cinéma numéro 472
- Première numéro 171
- Studio numéros 40 et HS 50
- Positif numéro 366
- Cahiers du Cinéma numéro 445
- Télérama numros 2157,2211,2264
Critiques (Public)
En dehors des modes et des nouvelles esthétiques, Jean-Loup Hubert poursuit imperturbablement son (grand) chemin, toujours en liaison directe avec le cinéma français le plus classique, celui "d'après à la guerre". Evidemment, l'oeuvre semble alors quelque peu anachronique, et même dépassée, tellement elle reste figée dans son classicisme. Dans ces conditions, Jean Carmet (qui en aurait douté) et Richard Bohringer s'en sortent haut la main. En revanche, Catherine Deneuve semble mal à l'aise : qui n'avance pas recule ? (D.W.Graphite)