POINT LIMITE - 1964

Titre VF POINT LIMITE
Titre VO Fail safe
Autres titres VF OBJECTIF MOSCOU
Année de réalisation 1964
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h50
Genre POLITIQUE-FICTION
Notation 17
Date de sortie en France 25/02/1965
Thème(s)
Anticipation (Cinéma américain)
Atome, uranium et nucléaire (Cinéma américain)
Présidents des Etats-Unis (tous pays confondus)
Aéroports et aviation civile (Cinéma américain)
Rêves et cauchemars (Cinéma américain)
Tauromachie
Armée (Cinéma américain)
Billard (tous pays confondus)
Ping-pong
Aéroports et aviation militaire (Cinéma américain)
Informatique
Réalisateur(s)
LUMET Sidney
Chef(s) Opérateur(s)
HIRSCHFELD Gerald
Musique
Renseignements complémentaires
Scénario : Walter Bernstein
d'après le roman d'Eugene Burdick
et Harvey Wheeler .....
Produit par Max E. Youngstein
Distribution : Columbia

Visa d'exploitation : 29 701
Acteurs
FONDA Henry
MATTHAU Walter
HAGMAN Larry
WEAVER Fritz
COLLINS Russell
DE LUISE Dom
O'HERLIHY Dan
OVERTON Frank
BINNS Edward
HANSEN William
BOOKE Sorrell
WARD Janet
HARDIE Russell
BERG Nancy
CONNELL John
SIMPSON Frank
ELCAR Dana
PARKS Hildy
GERMAIN Stuart
LARABEE Louise
ALTMAN Frieda
GERRINGER Robert
MILLER Geri
TYNER Charles
Résumé

Sur la base aérienne d'Anchorage (Alaska), comme chaque nuit, des bombardiers du Strategic Air Command s'apprêtent à décoller en direction du "point limite", une zone près de la frontière soviétique qui leur permettrait d'entrer rapidement en action en cas de conflit. Malheureusement, à cause d'une stupide avarie momentanée d'un transmetteur, au quartier général des forces aériennes à Washington, un groupe de bombardiers "Vindicator" reçoit l'ordre de pénétrer dans l'espace aérien russe, en direction de leur objectif, Moscou. Dans l'impossibilité de les faire revenir à leur base, des consignes précises interdisant toute manoeuvre de retrait, même sur ordre verbal du Président, ce dernier va entrer directement en contact avec son homologue soviétique grâce au fameux "téléphone rouge" pour le mettre au courant de la dramatique situation en cours. Bien évidemment, les Russes doutent fort de l'explication fournie et semblent pencher pour une riposte rapide voire immédiate. Devant la gravité exponentielle des faits, les Américains lancent leurs propres chasseurs aux trousses des bombardiers, qui échouent, faute de carburant, dans leur mission suicidaire d'abattre les dangereux aéronefs. Ne reste donc plus qu'à fournir aux Russes toutes les informations confidentielles permettant à leur chasse de détruire les avions. L'opération réussit en partie, mais un bombardier rescapé est sorti indemne de l'attaque et fonce désormais sur la capitale de l'Union Soviétique. Afin d'éviter un conflit nucléaire général, le Président des Etats-Unis propose de détruire la ville de New-York, à la seconde même où Moscou sera rayée de la carte...

>>> A l'instar d'un Stanley Kubrick qui mettait en avant la folie d'un homme, Sidney Lumet privilégie dans le scénario catastrophe d'un conflit nucléaire, l'insidieuse et mortelle panne informatique, pour finalement dans un dessein et une conséquence identiques, vilipender, stigmatiser le danger nucléaire pour l'humanité toute entière...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cinéma 65 numéro 95
- Saison Cinématographique 1965
Critiques (Public)