FAIS DE BEAUX REVES - 2016

Titre VF FAIS DE BEAUX REVES
Titre VO Fai bei sogni
Année de réalisation 2016
Nationalité Italie / France
Durée 2h14
Genre DRAME PSYCHOLOGIQUE
Notation 16
Date de sortie en France 28/12/2016
Thème(s)
Cinéma italien (ORIGINE)
Relations entre mère et fils
Football
Noël et Réveillon (Cinéma italien)
Journalisme et presse (Cinéma italien)
Photos et photographes (Cinéma italien)
Milieu médical (Cinéma italien)
Suicide (Cinéma italien)
Milieu scolaire (Cinéma italien)
Bains et piscines (tous pays confondus)
Jeux (cartes)
Conflit Croatie / Serbie / Bosnie
Réalisateur(s)
BELLOCCHIO Marco
Chef(s) Opérateur(s)
CIPRI Daniele
Musique
CRIVELLI Carlo
Renseignements complémentaires
Scénario : Marco Bellocchio,
Edoardo Albinati et Valia Santella .....
d'après un roman de Massimo Gramellini
Distribution : AD Vitam

Visa d'exploitation : 144 368
Acteurs
BEJO Bérénice
MASTANDREA Valerio
GIFUNI Fabrizio
CAPRINO Guido
RONCHI Barbara
DAL PERO Dario
CABRAS Nicolo
DEVOS Emmanuelle
BELLOCCHIO Pier Giorgio
DE FRANCESCO Roberto
DEGLI ESPOSTI Piera
HERLITZKA Roberto
LEONE Miriam
MANDRACCHIA Manuela
MESSERKLINGER Linda
PAVLOVIC Drazen
TORRISI Bruno
VETERE Fernandino
Résumé

Turin 1969, un jeune garçon âgé de neuf ans, prénommé Massimo, perd sa mère avec laquelle une profonde osmose affective s'était développée durant une enfance complice et fusionnelle à souhait. Dans l'impossibilité d'accepter ce décès, qu'elle soit partie sans lui dire au-revoir, même pour rejoindre les anges comme le susurre le curaillon de service, lui fait réfuter la douloureuse évidence, même devant un cercueil qu'il croit délibérément vide, inoccupé du corps de sa mère. C'est le mystérieux Belphégor, personnage emblématique d'un feuilleton que lui et sa mère regardaient ensemble à la télévision qui lui permettra, par son évocation, de ne pas sombrer aux moments difficiles de son existence. Devenu adulte, dans un premier temps journaliste sportif, plus particulièrement pour commenter les nombreux matches de football se déroulant dans le stade de l'équipe turinoise qui jouxtait l'appartement familial, puis reporter politique durant le conflit serbo-croate dans l'enfer de Sarajevo et pour terminer comme rédacteur adulé du courrier des lecteurs de son journal, Massimo aura bien du mal à surmonter cette irrépressible absence de la tutélaire image maternelle, choisissant inconsciemment des proximités affectives avec des femmes à la ressemblance manifeste. Et ce ne sera qu'après le décès de son père, au moment de vider l'appartement destiné à être vendu, aidé par une serviable cousine, que les non-dits concernant la disparition de sa mère seront enfin levés et qu'un véritable deuil pourra peut-être enfin se faire, vers une existence plus harmonieuse...

>>> C'est avec une surprenante fraîcheur d'esprit et de créativité, à la croisée de ses soixante-dix-sept printemps et de son vingt-cinquième longs métrage de fiction, que le réalisateur transalpin Marco Bellocchio nous offre cette œuvre de maturité et de solidité qui, malgré la tourmentée et perturbante thématique abordée, dégage un apaisement et une sérénité assumées, en diapason et filigrane d'une œuvre précieuse et unique...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
Critiques (Public)