THE HOUSE THAT JACK BUILT - 2018

Titre VF THE HOUSE THAT JACK BUILT
Titre VO The house that Jack built
Année de réalisation 2018
Nationalité Danemark / France / Allemagne / Suède
Durée 2h35
Genre HORREUR
Notation 9
Date de sortie en France 17/10/2018
Thème(s)
Cinéma danois (ORIGINE)
Taxidermistes (tous pays confondus)
Tueurs psychopathes (Autres pays)
Enfer, paradis, purgatoire et limbes .....
Moissons et fenaisons (tous pays confondus)
Tigres (Autres pays)
Chasse à l'homme
Eclipses
Photos et photographes (Autres pays)
Réalisateur(s)
VON TRIER Lars
Chef(s) Opérateur(s)
CLARO Manuel Alberto
Musique
EIDNES ANDERSEN Kristian
Renseignements complémentaires
Scénario : Lars von Trier
d'après une histoire de Jenle Hallund .....
Distribution : Les Films du Losange

Visa d'exploitation : 145 672
Acteurs
DILLON Matt
GANZ Bruno
THURMAN Uma
FALLON HOGAN Siobhan
GRABOL Sofie
KEOUGH Riley
DAVIES Jeremy
SPELEERS Ed
BAILIE David
YU Ji-Tae
ARNOLD Christian
DAY Cohen
DAY Rocco
FAHLSTRÖM Jerker
IKHILE Osy
JANKOVIC Marijana
KUHNKE Johannes
NORMELLI Ola
SJÖHOLM Lisa
SKENHEDE Carina
SLADE Robert G.
Résumé

Accompagné par un docte personnage dans un labyrinthique cheminement vers les flammes de l'enfer, le dénommé Jack se complait à narrer à son impassible et débonnaire guide, les principales cinq étapes de son existence qui l'ont mené à devenir un esthète du crime, une sorte de psycho-killer parfait et méticuleux dans l'art d'occire et de se servir de ses cadavres pour une perfection architecturale unique et radicale. Sa première victime est une intarissable créature dotée d'une maladive incontinence verbale, tombée en panne de voiture et qu'un cric défectueux en pleine tronche fera taire à tout jamais. Puis se sera le tour d'une vieille rombière en veuvage, dans sa maison, trop intéressée par le doublement de son assurance décès que lui propose habilement son futur meurtrier étrangleur. S'en suivent plusieurs autres exécutions, apparemment d'une importance secondaire, puis, pour son troisième fait de gloire, l'élimination d'une mère de famille et de ses deux mômes, lors d'une mémorable partie de chasse éducative et sanglante. Pour pimenter un peu sa folie massacrante, il envoie régulièrement quelques photos de ses cadavres qu'il conserve jalousement dans une chambre froide, à un journal local sous le pseudonyme de Monsieur Sophistication. Quatrième étape importante de cette saga criminelle, une jeune femme avec laquelle il avait ébauché une pseudo relation affective et pour sa dernière phobie assassine, l'envie de tuer cinq personnes idéalement alignées avec une seule balle blindée. Et c'est après une soixantaine de victimes égrainées sur une douzaine d'années, que la maison de Jack est enfin achevée pour un incandescent séjour éternel...

>>> On a beau décortiquer les 155 minutes de ce déballage inepte et prétentieux pour tenter d'y trouver un quelconque intérêt cinématographique. Le petit Lars, englué dans une tenace misogynie, continue à bégayer ses pseudo-vérités historiques et psychologiques, toujours constipé par sa vanité et sa viduité qui semblent désormais constituer sa marque de fabrique, son label créatif, son maladif caca nerveux...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
Critiques (Public)