PETER IBBETSON - 1935

Titre VF PETER IBBETSON
Titre VO Peter Ibbetson
Année de réalisation 1935
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h23
Genre FANTASTIQUE
Notation 20
Date de sortie en France 04/02/1936
Thème(s)
Chefs-d'oeuvre (Fantastique)
Prisons (Cinéma américain)
Architectes (Cinéma américain)
Réalisateur(s)
HATHAWAY Henry
Chef(s) Opérateur(s)
LANG Charles (junior)
Musique
FRIEDHOFER Hugo ROEMHELD Heinz TOCH Ernst HARLING W. Franke
Renseignements complémentaires
Scénario : Edwin Justus Mayer,
Vincent Lawrence, Waldemar Young .....
et pour les scènes additionnelles :
Edwin Justus Mayer et John Meehan .....
Adaptation : Constance Collier
d'après le roman de George Du Maurier
et une pièce de John Nathaniel Raphael
Effets spéciaux : Gordon Jennings
Montage : Stuart Heisler
Orchestration : Bernhard Kaun
Distribution : Paramount

Visa d'exploitation : 3410
Acteurs
COOPER Gary
HARDING Ann
HALLIDAY John
LUPINO Ida
WEIDLER Virginia
DUMBRILLE Douglass
MOORE Dickie
BUCHANAN Elsa
RUB Christian
MEEK Donald
LLOYD Doris
EMERY Gilbert
NAMARA Marguerite
D'AMBRICOURT Adrienne
PRESCOTT Elsie
CONOVER MAXWELL Theresa
TAPLEY Colin
CORDAY Marcelle
MORGAN Clive
BARKER Ambrose
MONK Thomas
CRAIG Blanche
ANDREWS Stanley
ADAIR Jack
ADAIR Robert
CORDING Harry
EVANS Herbert
GOTTSCHALK Ferdinand
KINSKEY Leonid
MAC LAGLEN Cyril
ROGERS Gerald
Résumé

Le jeune Peter Ibbetson, vivant avec ses parents dans une cossue propriété près de Paris, est amoureux de sa voisine Mimsey, petite Anglaise pleine de charme et de délicatesse. Vingt ans plus tard, devenu architecte, Peter revoit Mimsey, maintenant mariée au duc de Towers. En légitime défense, il tue le mari et est pourtant condamné à la prison à perpétuité. Au-delà des murs de sa cellule, une étrange et merveilleuse histoire d'amour va commencer à s'épanouir...

>>> Un chef-d'oeuvre incontesté encensé par les surréalistes...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cinématographe numéro 93
- Cinéma numéros 94, 253, 299
- Positif numéro 273
- Pour Vous numéros 373, 377, 386, 391, 400
Critiques (Public)
Le film fut un véritable four aux Etats-Unis mais le succès public et critique fut très important en France. Le mouvement surréaliste, tout juste remis de "l’Âge d’or" de Buñuel, s’en empara aussitôt y voyant la manifestation la plus brillante de sa vision du monde (Breton ira jusqu’à considérer "Peter Ibbetson" comme étant le “triomphe de la pensée surréaliste”). Très sobre voire même rigide dans sa première partie, la caméra d’Hathaway prend une dimension nouvelle au moment du procès. Ainsi, les rêves des deux protagonistes permettent au film de revêtir une dimension lyrique particulièrement brillante tant en termes d’émotions que de technique.