L'HOMME A LA CAMERA - 1929

Titre VF L'HOMME A LA CAMERA
Titre VO Chelovek a kinoapparatom
Année de réalisation 1929
Nationalité Union Soviétique
Durée 1h05
Genre DOCUMENTAIRE
Notation 19
Date de sortie en France 10/07/1929
Thème(s)
Documentaires (Cinéma soviétique)
Chefs-d'oeuvre (Muet)
Cinéma soviétique (1900-1990) (ORIGINE)
Jeux d'échecs (tous pays confondus)
Football
Fêtes foraines et parcs d'attractions (Autres pays)
Sports (Divers)
Mines et mineurs (Autres pays)
Milieu du cinéma (Cinéma soviétique et russe)
Milieu ouvrier (Cinéma soviétique et russe)
Coiffeurs et barbiers ...
Manucurie et manucures (tous pays confondus)
Cireurs de chaussures (tous pays confondus)
Incendies (et / ou) pompiers .....
Ambulances (tous pays confondus)
Accouchements
Mariage (Cinéma soviétique et russe)
Enterrements
Trains et gares (Cinéma soviétique et russe)
Tramways
Autobus et autocars
Réalisateur(s)
VERTOV Dziga
Chef(s) Opérateur(s)
KAUFMAN Mikhail TROYANSKI Gleb
Musique
NYMAN Michael HENRY Pierre LISTOV Konstantin
Renseignements complémentaires
Conception et montage : Dziga Vertov
Sous-titre VF : "Extrait du journal d'un opérateur"

Nota :

"Avis aux spectateurs : ce film expérimental a été tourné dans le but de reproduire des images de la vie, sans l'aide d'intertitres,
sans l'aide de scénario, sans l'aide de théâtre (sans décors ni acteurs). Ce travail expérimental est destiné à la création
d'un véritable langage international du cinéma, se démarquant du langage littéraire et théâtral" .....
Acteurs
KAUFMAN Mikhail
Résumé

La vie quotidienne d'une grande cité soviétique (Odessa) à travers la caméra témoin de Dziga Vertov et de son frère Mikhail Kaufman auxquels fut laissée une totale liberté d'investigation, de fantaisie et d'innovation. Virevoltant aux quatre coins de la ville au rythme naturel d'une journée, "l'homme à la caméra" parcourt un espace quotidien qu'il transfigure et réinvente, au gré de son humour, de ses rencontres et de ses croisements qu'une caméra à la fois attentive et espiègle, immortalise dans une affolante et fulgurante spontanéité. Surimpressions, trucages, poésie et dialectique se conjugent merveilleusement dans cet incontestable chef-d'oeuvre qui reste inoubliable, pour tous spectateurs quelle que soit sa nationalité ou sa connaissance du cinéma. Respectant l'espace d'une journée qui commence avec le lent réveil des dormeurs de la rue et qui se prolonge avec une progressive animation mécanique, moteurs et engins divers mis en marche, puis l'ouverture des volets et des rideaux des devantures et l'arrivée des premiers citadins, déjà en chemin vers leur destination coutumière et professionnelle, le caméraman s'immisce ensuite dans la cohue et l'activité quotidienne d'une grande ville jusqu'au lent relâchement des fins d'après-midi avec en perspective de joyeux moments consacrés à la fête, aux sports, au délassement...

>>> Un des cinquante films essentiels du Septième Art qui se présente comme un magistral poème urbain, une inoubliable ode au cinématographe et un discret et pertinent hommage à la technique du montage, du trucage et de la mise en scène...

Bibliographie
- Avant-Scène numéro 217
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cinéma numéros 419, 473
- Travelling numéro 55
- Image et Son numéros 297 bis, 351
- Positif numéros 428 et 675
- Pour Vous numéro 39
- Cinémonde numéro 41
- Jeune Cinéma numéros 200 et 364
Critiques (Public)