THE SERVANT - 1963

Titre VF THE SERVANT
Titre VO The servant
Année de réalisation 1963
Nationalité Grande-Bretagne
Durée 1h55
Genre DRAME
Notation 16
Date de sortie en France 10/04/1964
Thème(s)
Puzzles
Pinter (Harold)
Cinéma britannique (ORIGINE)
Rapports de domination / soumission
Huis clos (tous pays confondus)
Mots-croisés et cruciverbistes
Jeux de cartes (réussites et patiences)
Trains et gares (Cinéma britannique)
Représentant(e)s du culte (Cinéma britannique)
Alcoolisme et autres beuveries (Cinéma britannique)
Réalisateur(s)
LOSEY Joseph
Chef(s) Opérateur(s)
SLOCOMBE Douglas
Musique
DANKWORTH John
Renseignements complémentaires
Scénario : Harold Pinter
d'après le roman de Robin Maugham .....
Décors : Richard Mac Donald
Produit par Joseph Losey
et Norman Priggen .....
Distribution : CFDC

Visa d'exploitation : 28 796
Acteurs
BOGARDE Dirk
MILES Sarah
CRAIG Wendy
FOX James
LACEY Catherine
VERNON Richard
MAGEE Patrick
NOLAN Doris
WILLIAMS Chris (3)
MELFORD Jill
FIRBANK Ann
OWEN Alun
PINTER Harold
TANSLEY Derek
PHELAN Brian
TERRY Hazel
HARE Philippa
BROMILEY Dorothy
MARTIN Colette
WAKE Joanna
DEVINE Harriet
SEEBOHM Alison
DUGGAN Gerry
DANKWORTH John
GRAHAM Davy
WELLS Bruce
Résumé

Tony, un jeune aristocrate londonien, de retour d'Afrique où il est censé collaborer dans les prochains mois à un vaste projet d'urbanisme, vient d'engager le dénommé Hugo Barrett comme employé de maison dans sa vaste demeure d'un quartier huppé de la capitale. Stylé, serviable et d'une parfaite discrétion, le révérencieux domestique se révèle rapidement indispensable et sa quotidienne présence devient une absolue et apaisante nécessité. Ces bénéfiques appréciations ne sont guère partagées par Susan, la fiancé de Tony, qui lui trouve, dès les premières confrontations, un côté obséquieux, hypocrite et quelque part éminemment malsain. Effectivement, l'insidieuse emprise psychologique exercé par Barrett sur son employeur lui permet bientôt de faire engager comme bonne, sa maîtresse Véra qu'il fera passer pour sa sœur. Plus tard, sous un fallacieux prétexte, la jeune femme se retrouve seule avec Tony qu'elle va séduire en moins de rien et ainsi amplifier l'emprise du couple sur sa personne de plus en plus malléable et vulnérable. En effet, un fascinant et sournois rapport de force et de soumission se met lentement en place qui provoquera l'éviction de Susan et l'instauration d'un véritable ascendant des domestiques sur leur prétendu maître...

>>> Entre un scénario d'orfèvre merveilleusement ciselé, concocté par l'incisif Harold Pinter et une régalienne interprétation de l'irrésistible Dirk Bogarde, inquiétant et retors à souhait, le spectateur ne peut que témoigner de son approbation sans partage et sans nuage. Pour notre part, nous mettrons juste un petit bémol sur la dernière partie du film qui s'enlise quelquefois dans l'hyperbole et l'outrance un peu faciles...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Cinéma 64 numéro 86
- Image et Son numéros 174 et 274
- Cahiers du Cinéma numéro 156
- Télé-Ciné numéro 116
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1964
- Revue du Cinéma numéros 193, 202 et 470
- Positif numéro 370
- Télérama numéros 745 et 2308
- L'Express des 01/08/1963 et 09/04/1964
- La Canard Enchaîné du 20 août 2014
Critiques (Public)