LES TROIS JOURS DU CONDOR - 1975

Titre VF LES TROIS JOURS DU CONDOR
Titre VO Three days of the condor
Année de réalisation 1975
Nationalité Etats-Unis
Durée 2H
Genre THRILLER
Notation 17
Date de sortie en France 19/11/1975
Thème(s)
Ecoutes téléphoniques et microphoniques .....
Pont de Brooklyn (NY) .....
Trains et gares (Cinéma américain)
Tueurs à gages (tous pays confondus)
Films politiques (Cinéma américain)
World Trade Center
Vidéo (Moyen de communication)
Vélosolex (tous pays confondus)
Armée du salut (tous pays confondus)
Pétrole
Hélicoptères (tous pays confondus)
Taxis (Cinéma américain)
Ascenseurs et monte-charges
Milieu médical (Cinéma américain)
Hôtels (Cinéma américain)
Réalisateur(s)
POLLACK Sydney
Chef(s) Opérateur(s)
ROIZMAN Owen
Musique
GRUSIN Dave
Renseignements complémentaires
Scénario : Lorenzo Semple (junior)
et David Rayfield .....
d'après le roman de James Grady :
"Six days of the condor" .....
Distribution : Fox-Lira
Produit par Stanley Schneider

Visa d'exploitation : 45 178
Acteurs
REDFORD Robert
DUNAWAY Faye
ROBERTSON Cliff
VON SYDOW Max
HOUSEMAN John
MAC GINN Walter
POWELL Addison
KANE Michael
MILLER Michael
KEANE James
CHEN Tina
GLYNN Carlin
MAC HENRY Don
OSUNA Jess
NARIZZANO Dino
STENBORG Helen
ROWE Hansford
GORMAN Patrick
GARRETT Hank
FRENCH Arthur
DEVLIN Jay
PHALEN Robert
PHILLIPS Garrison
CONNELL John
SAVINO Frank
JONES John Randolph
STEELE Lee
CROWLEY Ed
BUSH Norman
SETRAKIAN Ed
NATWICK Myron
PRINCE Michael
GUSTAFSON Carol
SCHILLIZI Sal
WILLIAMS Harmon
DAHDAH Robert
BOWMAN David
GORDON Eileen
BONINO Steve
ROSE Jennifer
ALLEN David
FERGUSON Glenn
DWYER Paul
SWAN Marian
FOX Dorothi
HARDEN Ernest (junior)
MAGARO Polli
SMITH Dean
COLLINS Sean
GOODMAN Beverly
JOHNSON Russell
SIMON Lauren
Résumé

Documentaliste à la Société de Littérature et d'Histoire, située dans le quartier new-yorkais de Manhattan, Joseph Turner se rend chaque matin, gaillardement en solex (!) à son lieu de travail qui est en fait une discrète sous-section de la CIA pour laquelle il lit, épluche, décrypte quotidiennement un nombre impressionnant de romans d'espionnage afin d'y débusquer d'éventuelles informations ou fuites adroitement codifiées dans la trame littéraire. C'est pour avoir signalé à sa hiérarchie quelques bizarreries dans des bouquins sans intérêt, traduits seulement dans des langues secondaires, que notre sagace analyste va provoquer une mortifère et inattendue réaction en chaîne : trois hommes en anonyme tenue de facteurs se présentent à l'heure méridienne et abattent méthodiquement l'ensemble du personnel présent. Hormis Turner, sorti quelques minutes auparavant, par une porte dérobée, pour chercher quelques victuailles au café du coin. A son retour, il découvre horrifié le massacre et contacte immédiatement son supérieur, un certain major Mitchell, qui lui demande, après identification de l'appelant ("Condor" section 9, département 17) d'attendre expressément les ordres. Mais notre fugitif refuse désormais de faire confiance à quiconque de son organisation et décide de se cacher provisoirement dans un strict anonymat, forçant une jeune femme à l'héberger dans son appartement...

>>> Malgré une histoire d'amour quelque peu artificielle et filandreuse, cette œuvre majeure d'un réalisateur américain de premier ordre, expose avec conviction et détermination, l'ambiguïté et l'obscurisme des services secrets, agissant souvent dans une royale illégalité que seul le "quatrième pouvoir" (la presse) pourrait enrayer et dénoncer, une affirmation souvent avancée dans maints films de l'époque...
© Cinéfiches.com (Jean-Claude Fischer)

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1976
- Ecran numéro 42
- La Revue du Cinéma numéros 301 et 391bis
- Cinéma numéros 205 et 407
- Positif numéros 178, 483 et 572
- Cinématographe numéro 16
- Jeune Cinéma numéro 92



Critiques (Public)