LES FRAISES SAUVAGES - 1957

Titre VF LES FRAISES SAUVAGES
Titre VO Smultronstallet
Année de réalisation 1957
Nationalité Suède
Durée 1h19
Genre DRAME PSYCHOLOGIQUE
Notation 17
Date de sortie en France 17/04/1959
Thème(s)
Rêves et cauchemars (Cinéma suédois)
Cinéma suédois (ORIGINE)
Festival de Berlin (Ours d'Or)
Microscopes
Réalisateur(s)
BERGMAN Ingmar
Chef(s) Opérateur(s)
FISCHER Gunnar
Musique
NORDGREN Erik LOVEN Göte
Renseignements complémentaires
Scénario : Ingmar Berman
Distribution : Filmedis

Visa d'exploitation : 21 920

Nota : Ours d'Or, Berlin 1958 .....

Acteurs
SJÖSTRÖM Victor
ANDERSSON Bibi
THULIN Ingrid
BJORNSTRAND Gunnar
SUNDQUIST Folke
VON SYDOW Max
LINDBLOM Gunnel
BJELFVENSTAM Björn
WIFSTRAND Naima
KINDAHL Jullan
SJOBERG Gunnar
FRIDH Gertrud
FRIDELL Ake
RUUD Sif
NORDWALL Yngve
OLSSON Gunnar
BRÖSTROM Gunnel
PETRE Gio
HANSSON Maud
SJÖSTRAND Per
BERGMAN Lena
LUNDQUIST Goran
EHRLING Monica
NOREE Eva
WIMAN Ann-Marie
NORMAN Josef
SKOGSBERG Per
HELLMAN Peder
RUDBACK Vendela
WULFF Helge
JOHANSON Ulf
ASKLUND Harry
Résumé

Une journée (un 1er juin) de la vie du docteur Isak Borg, âgé aujourd'hui de soixante-dix-huit ans, depuis son réveil brutal après un étrange cauchemar, jusqu'à son arrivée à Lund en compagnie de sa belle-fille pour recevoir les nombreux honneurs et les chaleureuses congratulations pour son jubilé...

>>> Vagabondage dans les méandres du rêve et de la réalité, des souvenirs de l'adolescence, confrontation de plusieurs générations, mille thèmes et contours abordés, investis par l'experte investigation du génial "moraliste" qu'est Ingmar Bergman. Entre le gouffre du temps, la mémoire incertaine et l'oeuvre parfaite...

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Avant-Scène numéro 331/332
- Saison Cinématographique 1959
- Télérama numéros 803-842
- Le Monde du 21/04/1959
Critiques (Public)
16/20 : Vu en 2007 à la télé (dans une version française supportable)... On ne s'ennuie pas une seconde en compagnie de ce vieil observateur voyageant dans ses pensées. L'image, en noir et blanc est très soignée, formidablement bien cadrée, c'est un plaisir de tous les instants, j'ai été constamment sous le charme de la lumière d'été (dans les cheveux des personnages, elle semble les éclairer de l'intérieur). Il est permis de se demander si Bergman ne s'est pas inventé un paradis terrestre où se plonger en cas de besoin, de manière à gommer une enfance assombrie par l'austérité paternelle. Curieux va-et-vient entre passé et présent, entre réalité et onirisme. Il y a un franc-parler entre les personnages qui se disent des vacheries puis se rattrapent (la belle-fille au début, souriante mais soudain peu amène, en voiture avec Isak). Une manière de masquer l'affection, cette froideur, ce ton bourru, toutes ces esquives, que ce soit la vieille bonne plus dévouée qu'une épouse et qui se défend, ou le fils qu'on croirait à deux doigts de laisser la future mère. Cet intrusion familiale porte à réfléchir à la solitude humaine, aux points de convergence toujours possibles malgré les obstacles. Un Bergman bien réconfortant. L.Ventriloque