TROUS DE MEMOIRE - 1984

Titre VF TROUS DE MEMOIRE
Titre VO
Année de réalisation 1984
Nationalité France
Durée 1h23
Genre COMEDIE DRAMATIQUE
Notation 18
Date de sortie en France 23/04/1985
Thème(s)
Réalisateur(s)
VECCHIALI Paul
Chef(s) Opérateur(s)
STROUVE Georges
Musique
DORNEL Antoine
Renseignements complémentaires
Scénario et dialogues : Paul Vecchiali
Montage : Paul Vecchiali
et Khadicha Bariha .....
Son : Jean-François Chevalier
Assistant-réalisateur : Didier Albert
Distribution : Diagonale

Visa d'exploitation : 59 558
Acteurs
VECCHIALI Paul
LEBRUN Françoise
Résumé

Un homme a donné rendez-vous, quatre ans après leur séparation, à la femme qu'il aimait. Ils se retrouvent dans un pré, proche d'une zone industrielle. Le prétexte des retrouvailles est l'air d'une chanson entendue en rêve et qu'il aimerait identifier grâce à son ancienne compagne. Commence un long et lent jeu de (re)conquête, séduction, confessions, échanges, entre émotions, tendresse, souvenirs et désirs...

>>> Film inoubliable, finement interprété, serti par une totale sincérité / spontanéité ! 

Bibliographie
- Positif numéro 300
- Fiches du Cinéma 1985
- Cinéma numéro 326
- Télérama numéro 1867
- Saison Cinématographique 1986
- La Revue du Cinéma numéro 409 
Critiques (Public)
16/20 : On met du temps à entrer dans ce huis-clos d'un homme provoquant la rencontre après quatre ans d'une ancienne dulcinée. Attente de l'homme. De dos, longuement au bord de l'eau dans la verdure, par temps frais mais radieux, à... huit heures du matin ! Il souhaiterait retrouver un souvenir, une chanson. La jeune femme d'abord s'inquiète. Pour vite réaffûter ses armes, le partenaire remettant vite le couvert de "la tendre guerre" : les voilà partis dans un jeu d'écolier, avec papier et crayon, comme s'il leur fallait un échauffement avant d'en venir à plus de réalité. Fort heureusement, le spectateur récolte en chemin un peu de grain à moudre... Paul Vecchiali et Françoise Lebrun (tous deux en pleine improvisation dans les faits !) font monter le suspense, au mépris de l'étroitesse du cadre dû au manque de moyens, la liberté d'expression d'abord ! Soit, malgré un regrettable académisme, ça finit par accrocher ! Pour qui a pu connaître des situations ressemblantes, c'est même un parfait état des lieux des impasses. Amertume de la déconnexion. Désarroi face à l'individu qui vous échappe, inconfort qu'on sait pourtant doublé d'une délivrance. Destabilisant de toute façon. Je me suis dit qu'ils allaient au final se ménager pour avoir été aussi intimes avant. Cancer, vacuum, des mots assassins... Travail de mémoire, affabulation... Qu'importe puisque le corps parle sans qu'on le lui demande !  L.Ventriloque