CAMILLE CLAUDEL - 1988

Titre VF CAMILLE CLAUDEL
Titre VO
Année de réalisation 1988
Nationalité France
Durée 2h50
Genre DRAME
Notation 12
Date de sortie en France 07/12/1988
Thème(s)
Avortement
Biopic (Cinéma français)
Alcoolisme et autres beuveries (Cinéma français)
Sculpteurs et sculpture
Ecrivains (Cinéma français)
Césars du Meilleur Film Français
Folies, démences et autres dérangements de l'esprit (Cinéma français)
Réalisateur(s)
NUYTTEN Bruno
Chef(s) Opérateur(s)
LHOMME Pierre
Musique
YARED Gabriel
Renseignements complémentaires
Scénario : Bruno Nuytten
et Marilyn Goldin .....
d'apres le livre de Reine-Marie Paris
Distribution : Gaumont

Visa d'exploitation : 66 315

Nota :

- Meilleure Actrice, Berlin 1989

- César 88 du Meilleur Film

- César de la Meilleure Actrice pour Isabelle Adjani

- César de la Meilleure Photo

- César des Meilleurs Costumes

- César des Meilleurs Décors
Acteurs
ADJANI Isabelle
DEPARDIEU Gérard
GREVILL Laurent
ROBINSON Madeleine
CUNY Alain
BOORMAN Katrine
LEBRUN Daniele
DOAZAN Aurelle
MARIE Madeleine
LEROUX Maxime
PLANCHON Roger
CLEVENOT Philippe
CORCOS Flaminio
LEIBOVICI Roch
DARIER Gérard
SENTIER Jean-Pierre
PAIMBLANC Philippe
VERGNE Benoit
CHALEM Denise
WILCOX Hester
KAH Ariane
PALMERO Patrick
DELVAUX Claudine
PISANI Anne-Marie
BONFILS Lison
BERLEAND François
MARTINEZ Serge
LORVOIRE Eric
SIMON Dany
BEROFF Michel
REVILLARD François
BERLEAND Martin
BAUME Gérard
CHEVREUX Christine
DUFFAU Jean-François
MERLIN Jean-Pierre
PESCA Daniel
PORA Jean-Pierre
Résumé

La jeune Camille Claudel, passionnée de sculpture, à la grande déception de sa mère, vient s'installer dans l'atelier du grand Auguste Rodin, fort séduit par le dynamisme et la verve de sa jeune élève. Une passion dévorante lie bientôt les deux protagonistes, malgré Rose, la possessive maîtresse du sculpteur. Coupée de la proximité de son frère Paul parti en Amérique, tout finira fort mal pour la jeune fille, que son errance affective mènera à un internement définitif pour causes de paranoïa et d'alcoolisme aigu...

>>> Première réalisation d'un incontournable chef-opérateur, une oeuvre honnête qui se regarde essentiellement pour la brillante interprétation d'Isabelle Adjani...

Bibliographie
- Fiches du Cinéma numéro 1001
- La Revue du Cinéma numéro 445
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Contreplongée du 11/88
- Positif numéro 335
- Cinéma numéros 417 et 452
- Télérama numéro 2030
- Cahiers du Cinéma numéro 414
- Saison Cinématographique 1988

Critiques (Public)
Une histoire en or, des comédiens prestigieux, 3 heures de bobines, des moyens financiers considérables : de quoi faire un chef-d'oeuvre ...... Résultat : tout est superficiel, l'essentiel est absent ... Dans des décors somptueux, de fin de 19e siècle, d'ateliers de sculpture, de Tour Eiffel en construction, évoluent la mondanité de Rodin et la clandestinité de Camille Claudel ... Malgré la qualité du jeu des acteurs, il manque la dimension psychologique. Certaines longueurs auraient pu servir à développer l'analyse des conflits familiaux et l'itinéraire de la folie. La fin du film se ressentirait moins comme une queue de poisson ..... Sylvie G.

Un film solide mais sans grandes surprises, bien fait (notamment un superbe travail de lumière) mais d'une facture très classique. Isabelle met toute sa conviction dans son rôle, qu'elle façonne comme Camille sa glaise. Face à elle, Gérard Depardieu (tiens, c'est encore lui !) ne passe pas inaperçu, gabarit oblige. Somme toute, un bon moment que l'on revivra bien, à l'occasion TV, en soirée unique ou en feuilleton. (D.W. Graphite)

C'est un film à la mesure ou à la démesure de son interprète, c'est à dire génial .....

Superbe film tout en finesse et en "vérité" et qui reflète bien la vie de l’époque de Camille. Et si la vie de Camille avait vraiment été celle là? Qui sait ? Les artistes sont des êtres humains qui ont aussi leurs faiblesses et leurs problèmes...et souvent de gros problèmes... Et c’est justement parce que leur vie est dure que leur oeuvre est géniale et si la critique "Sylvie G" veut du psy dans les films et avoir la confirmation que ce que je dis est sensé il faut qu’elle lise " Un merveilleux malheur" de Boris Cyrulnik. Derrière ces oeuvres magnifiques se cachent des hommes et des femmes comme vous et moi... et la fin du film est certainement celle que Camille a connu.