LA DAME DU LAC - 1947

Titre VF LA DAME DU LAC
Titre VO Lady in the lake
Année de réalisation 1947
Nationalité Etats-Unis
Durée 1h45
Genre THRILLER
Notation 17
Date de sortie en France 14/04/1948
Thème(s)
Fisher (Steve)
Philip Marlowe
Détectives privés (Cinéma américain)
Chandler (Raymond)
Réalisateur(s)
MONTGOMERY Robert
Chef(s) Opérateur(s)
VOGEL Paul
Musique
SNELL David GOLDMAN Maurice
Renseignements complémentaires
Scénario : Steve Fisher
d'après le roman éponyme de Raymond Chandler .....
Direction artistique : Cédric Gibbons
et E. Preston Ames .....
Décors : Edwin B. Willis
Distribution : MGM

Visa d'exploitation : 6880
Acteurs
MONTGOMERY Robert
NOLAN Lloyd
TOTTER Audrey
TULLY Tom
AMES Leon
MEADOWS Jayne
ANKRUM Morris
LEEDS Lila
SIMMONS Richard
LOCKHART Kathleen
MORT Ellay
ROBERTS William
ACUFF Eddie
BRADSTREET Charles
CAVENDISH David
CHAMBERS Wheaton
NOLAN James
COLE Roger
DAE Frank
DAVIS Jack
WEBB DILLON John
DUNN Ralph
FINE Budd
GALLAUDET John
HALL Sherry
KENDALL Cy
LAWRENCE Ann
MAGRILL George
MOORHOUSE Bert
MORGAN Sandra
MURRAY Thomas
NEWELL William
O'LEARY William
ORTH Frank
MAC KEEVER RILEY William
ROSS Ellen
ROSS Nina
SANTLEY Fred
WILLIAMS Robert B.
SHERMAN Fred
STEPHENS Florence
TRAVELL George
TREADWELL Laura
WILEY Kay
Résumé

Le célèbre détective privé Philip Marlowe est chargé d'enquêter sur la mystérieuse disparition de Crystal Kingsby, l'épouse insatisfaite du directeur d'une revue spécialisée. L'enquête du fameux privé révèle, après la découverte d'un corps de femme dans les eaux calmes d'un lac, la compromission d'un officier de police...

>>> Presque un chef-d'oeuvre du cinéma noir américain, entièrement réalisé du point de "vue" de Marlowe en caméra subjective. A voir et à revoir absolument...

Bibliographie

- L'Ecran Français numéros 101 et 147
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Saison Cinématographique 1948/49
- Cinématographe numéro 49
- Télérama numéro 1980
- Positif numéro 466
- Nouvel Observateur numéro 1550
- Cinéma numéros 247/248, 419 et 421
Critiques (Public)
"La dame du lac" brille donc avant tout par son originalité. Du moins sur le papier car à l’écran, c’est une autre histoire. Montgomery (ou les producteurs) a tellement orienté son film sur le tour de force que constituait une caméra subjective pendant près d’une heure quarante que du coup le spectateur est tenté de ne se focaliser que là-dessus. Une porte qui s’ouvre, un miroir que le personnage regarde, une conversation téléphonique. Tout ça, en se disant que c’est un peu fait à la va-vite et que les ficelles sont grosses. Le projet était ambitieux incontestablement, mais Montgomery n’avait sans doute pas les épaules. L’intrigue passe donc à la trappe bien qu’intéressante (Chandler oblige). Pour le coup, au rayon technique de caméra subjective, je fus largement plus enthousiasmé par le "Dark Passage" de Delmer Daves réalisé la même année. Une déception pour un film qui ne répond donc finalement pas aux attentes suscitées. EF