FRENCH-CANCAN - 1955

Titre VF FRENCH-CANCAN
Titre VO
Autres titres VF
Année de réalisation 1955
Nationalité France
Durée 1h37
Genre MUSICAL
Notation 14
Date de sortie en France 29/04/1955
Thème(s)
Films musicaux (Cinéma français)
French-cancan (tous pays confondus)
Réalisateur(s)
RENOIR Jean
Chef(s) Opérateur(s)
KELBER Michel
Musique
VAN PARYS Georges
Renseignements complémentaires
Scénario et dialogues : Jean Renoir
d'après une idée d'André-Paul Antoine .....
Chanson : "La complainte de la butte"
interprétée par Cora Vaucaire .....
Assistant-réalisateur : Pierre Kast
Distribution : Gaumont

Visa d'exploitation : 9564
Acteurs
GABIN Jean
FELIX Maria
ARNOUL Françoise
ESPOSITO Giani
CLAY Philippe
CAUSSIMON Jean-Roger
TESSIER Valentine
PAREDES Jean
REMY Albert
PICCOLI Michel
DOLL Dora
MODOT Gaston
OLAF Pierre
JOUANNEAU Jacques
TENNBERG Jean-Marc
PASTORINO Franco
CLAVEAU André
RAYMOND Jean
DALBAN Max
PATACHOU
VARTE Rosy
PIAF Edith
JOHNSON Lydia
CAMPION Léo
ROCHE France
PAQUERETTE
NUMES André (fils)
HILLING Jacques
GABAROCHE Gaston
AMANDA Lia
AMENDOLA Anna
CHAUFFARD René-Jean
MORICE Annick
PHILIPPE Michèle
JOUX François
SYLVERE Jean
MONCORBIER Pierre-Jacques
LEVASSEUR Palmyre
PILLS Jacques
JAQUE-CATELAIN
VAUCAIRE Cora
MORTIER Jean
NADAL Michele
DESCHAMPS Hubert
DELANNOY Sylvine
MARIN Jacques
BATAILLE Laurence
ARLAY Claude
JANSEN Carine
CIRON Jacques
BERRI Claude
KUBLER Ursula
MERCEY Paul
BALP Bruno
ALEXIS Martine
PASCAL René
BLANCK Dorothée
HERCE Henri-Roland
JUSANOVA Maia
AUBOYNEAU Robert
JEDLINSKA
PHILIP André
SAGET Roger
AMATO Jean-Marie
MERSEN Anne-Marie
ROBIN Joëlle
CASTANIER Jean
LARIVE Léon
JUILLARD Mario
PERRET Edith
Résumé

Paris et l'incontournable Butte Montmartre année 1900, la "Belle Epoque". Le propriétaire de deux cabarets, "Le Paravent Chinois" et "La Reine Blanche" décide de relancer dans la capitale, l'étonnante danse suggestive et plaisante, le fameux "French Cancan". Ce sera l'ouverture du célèbre "Moulin Rouge" déjà honoré par John Huston en 1952 dans son film et que Jean Renoir magnifie ici dans une superbe production picturale traversée par moult talents reconnus et confirmés...

>>> Essentiellement pour la kyrielle des acteurs présents !

Bibliographie
- Fiche de Monsieur Cinéma
- Cinématographe numéros 57, 103
- Cinéma numéros 2, 257, 310, 392
- CiNéMas numéro 3 Vol.12
- Image et Sons numéro 83
- Positif numéros 14/15, 246, 254/255
Critiques (Public)
19/20 : Mis à part quelques aspects qui font un peu antiques en 2012, c'est un hymne à la liberté individuelle, un petit chef d'oeuvre d'orchestration générale, ces grappes autour des portes, ce directeur en coulisses qui bat la mesure... Délicieux toujours plus, si l'on prend le temps de découvrir les coulisses du tournage, le témoignage a posteriori de Françoise Arnoul encore sous le charme de l'épreuve, de quoi mesurer l'intensité des situations que Renoir tissait, d'approcher la traversée du désert que fut le scénario avant d'aboutir... L'amusement général de l'équipe sous le travail minutieux se perçoit dans le film, ainsi que les tiraillements du réalisateur bigame de retour des Etats-Unis où il se sentait à l'étroit. On nage en pleine parenté entre le peintre Auguste et son fils désormais enrichi des connaissances acquises dans le sanctuaire hollywoodien. Tout le meilleur de la comédie musicale est ici remouliné à grands renforts de piments made in France. Aucune gauloiserie cependant. Jamais vulgaire et cependant drôlement audacieux pour les fifties... A retenir la dernière séquence, à l'arrière ses chapeaux lancés, au premier plan les grands écarts du plancher à quelques genoux conciliants, un travail colossal pour une magnifique liesse, et des plus contagieuses ! L.Ventriloque

Optant pour un visuel conséquent, "French Cancan" préfère attarder ses images sur le côté spectaculaire et reluisant d'une époque. Noyés dans des couleurs éblouissantes, le récit, absorbé par une figuration babylonienne et des décors frisant le péplum, peine énormément à s'arracher d'un statut de spectacle. Dans de telles conditions, le spectateur privé d'investissement affectif, s'abandonne à des images colorées, montrant dans un déroulé scintillant, une reconstitution cohérente, ceci grâce à un budget conséquent, réservé à une œuvre préférant distraire qu'émouvoir. La présence de la plus grande partie de la génération des comédiens, fantaisistes et chanteurs renommés de ces années cinquante, demeure un point vraiment positif. Une agréable suite d'apparitions surprises ou programmées, dans plusieurs aspects humant certains parfums des "enfants du paradis". Un ouvrage cossu, conçu pour éblouir. JIPI